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Toute la force de ce roman prémonitoire tient en sa résonance avec le monde d’aujourd’hui. La pollution généralisée, les intégristes de tous poils, les crises économiques à répétition…. Toutes les conditions sont réunies pour que l’on bascule de la dystopie à la réalité.
Allez-y, foncez, lisez ; c’est historique, plausible souvent, agréable à lire et abouti… Bref, c’est jouissif !
Karine Tuil nous amène à nous questionner sur les incohérences de notre société, les rapports entre hommes et femmes, le monde hypocrite de certaines de nos élites, les rapports de domination, les réseaux sociaux, le communautarisme...
D’une plume sauvage et parfois fulgurante, Ian McGuire nous livre un roman polaire glacial, hypnotique, qui tient à la fois du thriller terrifique planté sur fond d’histoire coloniale britannique et du roman d’aventure. Le suspense est...
C’est un « petit » livre : 160 pages… mais grand par l’écriture de son auteure !
Laissez-vous embarquer dans ce roman ironique particulièrement réussi jusqu’à la conclusion loufoque, à consonance poétique qui ne l’est pas du tout, poétique, mais drôle, oui !
Un roman didactique qui se lit vite et agréablement, même pour les non sportifs.
Ce Paul-là aime aussi la nature et la condition animale, qu’il décrit de façon magistrale. Ce Paul-là est aussi visité par les morts, il ne rompt pas facilement avec le passé...
Une héroïne énigmatique, un héros épris de l’infinité du monde et du néant, une histoire amour insensée mais incroyablement belle… Ce roman à la plume élégante est bien plus fin qu’il y paraît
Un régal pour les amateurs de littérature japonaise, même si ces romans sont écrits directement en français par cette auteure québécoise.
Atmosphère intimiste, toute en délicatesse et retenue, pour écrire la biographie de cette femme insaisissable et difficile à cerner en fonction des avis contradictoires des personnes qui l’ont connue.
Un roman social, politique qui pose avec sensibilité et justesse les problèmes d’une jeunesse déshéritée dans une région déshéritée.
Les femmes sont bel et bien les personnages principaux de ce roman, c’est en cela qu’il est différent de ce que l’on a déjà vu ou lu sur le sujet. Bien sûr on y découvre aussi Charcot, Babinski, Gilles de la Tourette, (...)
"Pour Starlight, le pays d’en haut était comme une prière ou un cantique, et un homme devait l’approcher de cette façon : avec révérence, réserve, en pleine conscience de la crainte, de l’émerveillement et du respect qu’il éveillait en lui".
« Le maintenant se mélange à l’autrefois » sans ordre chronologique. Jean-Luc Coatalem ne se laisse jamais entraîner par une imagination débridée, il colle toujours au plus près d’une vraisemblable réalité, toujours avec une grande pudeur.
Un bijou de justesse et d’humanité. Et de drôlerie. Un livre qui fait un bien fou. Un "restau du cœur intellectuel". Donc, forcément, un gros coup de cœur.
Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé...
Huit cents pages, que c’est lourd ! Pourtant si j’avais pu, je les aurais lues d’une traite. Sur des problématiques actuelles et réalistes, déjà gravissimes en soi : incendies de forêts criminels, « terrorisme » écologique, prises d’otages, gourou charismatique et adolescents révoltés en fugue, les auteurs s’autorisent un rebondissement par page ou presque
Récit, roman, fragments (d’auto)biographie, témoignage indirect ? Un texte. Bellement écrit et fait de 250 pages bouleversantes, remplies d’humanité, de fraternité, de compassion bienveillante, d’amour. D’humour et de suspense. Et de bien d’autres choses.
La seule raison de ne pas lire ce livre serait d’être hermétique au monde anglais et à son humour !
Un premier roman qui relate avec rigueur et empathie une période historique peu glorieuse du Japon, méconnue voire inconnue
Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.
Une nouvelle capitaine cabossée mais vaillante, des secrets et des non-dits qui remontent, un village aux apparences trompeuses et un autre englouti, des sujets inattendus… Olivier Norek renouvelle son équipe, les lieux et les sujets de réflexion, mais il tient son lecteur en haleine du début à la fin sur un rythme crescendo et avec une grande empathie pour les personnages qui la méritent. On en redemande.
Quelle claque ! Au cancer, à la mort, aux hommes, au malheur ! Un hommage à la résistance de tout poil (le cancer est une guerre), à la solidarité et aux femmes. Sûrement le meilleur livre d’un auteur aussi généreux que respectueux de l’être humain. Ici, une femme pour la première fois. Un summum d’humanité.