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Une histoire bouleversante d’humanité, d’une écriture majestueuse de sobriété et de justesse. Poignant. Pour moi un véritable chef-d’œuvre hors compétition pour tous les prix littéraires.
Un mari volage et la femme trompée qui va avec. Entre aléas de la vie domestique dans la classe moyenne argentine et aléas conjugaux, une histoire désopilante à l’humour grinçant racontée dans un style rapide et burlesque à la fois. Détente assurée. A lire par toutes les femmes trompées (si elles le peuvent) mais aussi par tous ceux qui les trompent...
Une bonne histoire menée tambour battant, un final inattendu. Tous les ingrédients sont réunis pour un bon moment de lecture.
Une écriture de haut vol, une intrigue menée de main de maître et des personnages bien croqués : pas l’ombre d’un doute, c’est du grand Fred Vargas et on en redemande !
omment continuer de vivre quand on a commis, même par accident, l’irréparable ? Comment payer sa dette à la société ? Et peut-on se racheter aux yeux des habitants d’une petite ville ? L’amour est-il plus fort que tout comme le dit la vie, peut-il favoriser l’expiation ? La réponse est dans ces pages d’une beauté stupéfiante où la violence, très présente, n’est pas toujours gratuite. Une vraie découverte que ce livre aussi beau dans la forme que dans le fond.
A la fois récit historique de haut niveau sur la Lybie et récit autobiographique, La terre qui les sépare est un livre à multiples facettes. L’auteur y raconte sa longue quête pour retrouver son père mort ou vivant, et celle de la vérité avec, au bout, la possibilité de se construire malgré l’absence de l’un des piliers familiaux. Obsédant, sobre et passionnant, le livre se lit avec une grande compassion pour le peuple libyen et un intérêt fébrile pour l’enquête.
EN DEUX MOTS, qui sont ceux de Toni Morrison : « Un roman admirable et déchirant, subtil et envoûtant, où s’entrelacent les destins tragiques d’une famille et de toute une communauté ».
Encore un livre qui m'a échappé ! Encore un roman qui m'est tombé des mains tout seul, sans même que je m’en mêle. Sans que j’aille jusqu’à la page 99, cette page fatidique qu'il faut atteindre avant de vouer un livre aux gémonies littéraires. Les 63 premières m'ont suffi. Faute tempes bien sûr...
Un mélange de poésie sauvage et de violence inouïe. Un livre terriblement actuel et déchirant. À pleurer de rage depuis premières lignes belles, dures et chargées de menaces et de tragédie..
A quoi peut bien conduire le viol de sa mère et tout ce qui en découle quand on a treize ans et qu’on vit dans une réserve ojibwé ? A une soif de justice à tout prix. Mais aussi et surtout à la perte définitive de l’innocence. Encore un très grand roman de Louise Erdrich, juste, sobre et engagé pour un peuple opprimé depuis plusieurs siècles.
Le dédoublement de personnalité vu par une virtuose du thriller et du roman de mœurs noir, une grande dame de la littérature qui aime elle aussi parfois écrire sous un pseudonyme... Glaçant.
Il ne fait pas bon être différent dans la haute bourgeoisie japonaise. Tout contrevenant à la bienséance et à la bien-pensance doit vivre caché derrière un rideau d’apparences. La société japonaise vit encore selon des lois sociales et des codes moraux ancestraux.
De retour d’Afghanistan, deux vétérans français tentent par des moyens différents, de retrouver une vie civile « normale ». Mais la normalité n’a pas forcément le même sens pour les deux amis et leurs moyens de tenter de réussir seront bien différents. Une histoire noire et impossible.
Sur fond de conflits raciaux larvés, un suspense savamment entretenu et distillé au goutte-à-goutte, une tension palpable à chaque page, une fin proprement inouïe et une écriture impeccable. Un livre noir inlâchable qui se lit d’une traite !
Des personnages poignants dans un décor de montagnes grandioses et de friches industrielles, Marina Bellezza est une histoire d’amour impossible. Mais, surtout, il explore de multiples sujets sociaux, sociétaux et politiques. Un livre d’une grande puissance romanesque que l’on referme à regret, une perle littéraire à se procurer toutes lectures cessantes.
Avec des mots de tous les jours et des formules qui font mouche, Marie-Sabine Roger nous propose une histoire courte « drôlement » funeste. Les personnages sont touchants et l’intrigue, vaguement cousue de fil blanc, nous emmène là où il faut pour passer un bon moment de lecture le sourire aux lèvres !
Avec une écriture sobre pour parler des faits et une grande pudeur pour dire les sentiments, Brigitte Giraud aborde des sujets graves : la dictature portugaise des années Salazar, la perte du père et la possibilité de résilience, la construction de soi. Et, surtout, le déracinement. Une très belle découverte.
Entremêlant avec virtuosité l’histoire, l’art et les sentiments, Michel Bernard dresse un portrait de Claude Monet le peintre et celui, plus intime, de Claude Monet l’homme. Une longue tranche de vie qui nous permet de rencontrer sa première épouse Camille ainsi que tous ses amis peintres. Avec une écriture de haut vol, le livre éveille notre intérêt, suscite notre émotion et notre admiration. Un superbe livre et un grand coup de cœur.
On n’abandonne jamais sa famille". Certains personnages citent et recitent cet aphorisme. Le respectent. Ou pas... Un roman noir d’une grande intensité dramatique, des personnages déchirants et une plume sobre et lyrique, Les animaux est une très belle découverte et un énorme coup de cœur. Un nouveau venu de la littérature américaine qui place la barre très très haut.
La vie d’une petite communauté arménienne dans une ville iranienne vouée au pétrole. Et le portrait de Clarisse, mère au foyer parfaite, femme d’intérieur modèle qui un jour se prend à penser qu’une vie plus romanesque existe peut-être pour elle. L’émotion l’emporte parfois sur la pudeur des sentiments. Une réussite largement plébiscitée en Iran
En un mor : Génial. En plusieurs : EN PLUSIEURS : Profond. Prenant. Puissant. Merveilleuse histoire d’amitié remplie de surprises, parfaitement maîtrisée et d’un féminisme généreux. Un talent qui frôle l’excellence aussi bien pour l’intrigue et l’écriture que pour l’étude psychologique et la peinture sociale.
Au Pays-Bas – ce pourrait être n’importe où en Europe – les demandeurs d’asile qui n’ont pas réussi à se faire régulariser sont expulsés dans leur pays d’origine. Pristina est l’histoire d’une jeune Kosovare, racontée avec une plume romanesque et légère. Mais pas avec légèreté. Les personnages sont attachants, le suspense présent et le point de vue humain…
Dans un quartier populaire du Naples des années cinquante, portrait à la fois tendre et féroce de deux gamines aux caractères tranchés. Avec des personnages hauts en couleurs évoluant au quotidien dans un panorama social omniprésent, L’amie prodigieuse, roman d’une amitié indéfectible, est fort heureusement le premier tome d’une saga captivante hautement addictive.
Trente ans après les faits, une nouvelle inattendue amène l’auteur à se remémorer sa première histoire d’amour. Probablement le meilleur de l’auteur.