Gallimard

Avec le doigtĂ© et l’altruisme qu’on lui connaĂźt, Delphine de Vigan dessine le portrait, virtuel mais rĂ©aliste de Romane. A partir des donnĂ©es stockĂ©es par son smartphone, Thomasl reconstitue son vĂ©cu intime, sa force et ses faiblesses, sa solitude. Tout en humour et nostalgie, une remise en cause argumentĂ©e du tĂ©lĂ©phone portable et des rĂ©seaux sociaux. Et une ode Ă  l’amitiĂ©, Ă  l’amour et Ă  la vĂ©ritĂ©. La vraie, celle qui n'existe pas..
D’une plume Ă©blouissante de rĂ©alisme et d’humanitĂ©, Arnaud de la Grange nous relate le dernier Ă©pisode d’une guerre barbare, absurde, inutile et injuste. Du fond de la vallĂ©e couverte de boue et de sang, du feu de l’enfer, quelques hommes rĂ©sistent encore avec le narrateur Un livre profond, humain, poignant. Qui se lit en apnĂ©e et nous retourne les tripes

Aussi hyperrĂ©aliste que surrĂ©aliste tant la tension est forte et le rĂ©cit puissant, Les raisins de la colĂšre donne tout leur sens aux mots chef-d’Ɠuvre absolu. Tom, personnage principal au charisme et Ă  l’humanitĂ© inouĂŻs, tient avec sa mĂšre Ma les rĂȘnes de l’histoire et de la famille Joad en exode sur la Route 66, qui n’a pas encore la gloriole qu’on lui connaĂźt aujourd’hui. Un des plus grands romans sur la misĂšre de l’AmĂ©rique des annĂ©es 30 et sur son rĂȘve Ă©perdu, Ă©crit par un auteur Ă  la fois tĂ©moin de son temps et visionnaire
Fabrice Caro rĂ©ussit avec son personnage dĂ©sopilant Ă  donner tout son sens Ă  l’expression “rire aux larmes”. Un mĂ©lange plus sucrĂ© que salĂ©, quoique
 Jubilatoire avant tout.
Des personnages inoubliables, dĂ©cortiquĂ©s Ă  l’os, une Histoire tourmentĂ©e et des histoires poignantes, un souffle Ă©pique puissant et une reconstitution historique intense font de La lumiĂšre vacillante un livre lumineux, profond, addictif. Un livre magique, Ă©blouissant, qui se mĂ©rite Ă  chaque page et laisse son lecteur orphelin de lecture pendant bien longtemps.
Avec sa plume incomparable et son empathie naturelle, Eric Fottorino relate la fin de vie subite d’un “paysan” du Jura et la reprise de la ferme par son fils unique et brosse un portrait rĂ©aliste du monde paysan. Une histoire forte pleine de douleur et de vĂ©ritĂ© dont nous sortons secouĂ©s, bouleversĂ©s. Et “un peu” en colĂšre. Un vrai coup de cƓur. Indispensable.
En trois parties bien distinctes, Erri de Luca semble construire, dĂ©construire et reconstruire une histoire qui, malgrĂ© tout reste la mĂȘme : celle d’une amitiĂ© profonde et solidaire entre deux ĂȘtres dissemblables mĂȘlĂ©e de non-dits et de rebondissements inattendus, dĂ©voilĂ©s peu Ă  peu.
PrĂšs de 70 ans de la vie d’un homme, morcelĂ©s et racontĂ©s en deux pĂ©riodes principales. Le destin pas tout Ă  fait ordinaire d’un homme qui affirme “avoir toujours eu de la chance” et choisi sa fin de vie solitaire. Des personnages rendus touchants par leurs faiblesses.
Ecrire la vie, douze romans dans lesquels vous pourrez piocher au gré de vos inspirations, ou lire intégralement
Le petit Minot marseillais qui avait tant de difficultĂ©s Ă  l’école Ă  une Ă©poque oĂč le port de lunettes Ă©tait objet de moqueries...
Un Ă©crivain-narrateur dĂ©sabusĂ© mais confiant, des paysages Ă©blouissants et un dĂ©nouement surprenant et insolent. Les sentiments sont au beau fixe, l’écriture poĂ©tique. Et l’amitiĂ© au septiĂšme ciel

Tous les “fondamentaux” du rĂ©gime taliban en l’annĂ©e 2000... Et en 2022. L’Histoire avance Ă  reculons au pays des cerfs-volants.
Un petit texte amusant et bien mené que je vous recommande aussi bien pour vous, que pour vos jeunes;.
En quelque 160 pages et d’une plume dĂ©licate sobrement Ă©rudite, l’auteure nous offre une saga familiale qui se lit d’une seule traite et s’avĂšre un bonheur absolu de lecture.
Beaucoup d’humour et d’imagination pour une lecture, parfois ardue, mais toujours passionnante et qui se mĂ©rite.
A lire absolument quand on aime Beckett comme moi, c’est-à-dire inconditionnellement !
Le pays des autres m’a intĂ©ressĂ©e, passionnĂ©e par moment, Ă©mue par ses personnages fĂ©minins, en un sens retournĂ©e car je ne m’y attendais pas. J’ai pris un plaisir fou Ă  le lire, n’en perdant pas un mot. Un vĂ©ritable coup de massue suivi d’un Ă©norme coup de cƓur. Merci aux romanciers(Ăšres) qui nous offrent de tels livres, qui nous racontent en mĂȘme temps une histoire et l’Histoire.
Une fois de plus, Ian Mc Ewan Ă©pate par l’originalitĂ© de ses sujets et la maĂźtrise de son Ă©criture.
Malgré son ambiance malsaine, sauvé par son humour, son imagination débridée, ce livre est un petit bijou à ne pas rater !
Aborder le monde des humains par le prisme des chiens qui les servaient Ă  l’époque nous donne Ă  rĂ©flĂ©chir sur la place et le rĂŽle de nos animaux de compagnie (et les autres) ainsi que sur nos propres travers.
« La communication et l’échange entre les cultures sont un atout formidable pour la paix ».