Littérature irlandaise

Dans une Irlande rurale paisible des seventies, régie par les convenances religieuses, une histoire d’amours qui courent sur trois générations. Sans mièvrerie et sans manichéisme. Juste de l'émotion pure. Un plaisir de lecture rare et trop court.
Situé fin 1943, dans le périmètre du Vatican pendant l’occupation de Rome par les Allemands, “Dans la maison de mon père” est un thriller littéraire et historique de haut niveau. Avec des personnages caritatifs dont un prêtre hors normes, Monsignore. Histoire, suspense et émotions, l’immersion est totale, le rythme effréné et le bonheur de lecture garanti. Et les faits véridiques.
Paul Lynch, c’est le Chateaubriant irlandais du 21e siècle. Avec, en sus, un sens de l’humain profond et une réflexion philosophique qui confine à la métaphysique. Un roman grandiose que l’on quitte non pas en pleurant mais en sanglotant !
Une écriture parfois lyrique, des personnages poignants et une histoire tragique qui ne peut se lire impassible, « Par une mer basse et tranquille » nous touche d’autant plus profondément que l’histoire de Farouk est d’une actualité brûlante.
L’écrivain manipule ses personnages avec une telle maestria, dans un tel tourbillon que l’on se croit perdu alors qu’il faut juste se laisser porter car… tout se pose à la fin.
un livre que je n’oublierai pas ; non seulement il m’a bouleversée mais je l’ai lu pendant une période exceptionnelle : une semaine de confinement.
Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé...
Un pur joyau d'humanité et une écriture tout en pudeur et retenue mais toujours poétique même quand les mots sont crus. Sur un fond de tragédie antique et superbement traduit, Melody et son histoire nous touchent au plus profond de l’âme et je défie quiconque de lire la fin les yeux secs.
Sorti en mars 2017 aux Editions Joelle Losfeld. Roman. Traduit de l’anglais (Irlande) par Laetitia Devaux)). Titre original : Days without end. 260 pages.
La neige noire est une œuvre incantatoire, puissante, sublime, à la fois tragédie antique et long poème en prose.
Beau roman choral aux styles multiples, Le cœur qui tourne évoque avec une grande humanité les conséquences du chômage dans la vie sociale et relationnelle. Auteur à suivre…