Littérature irlandaise

Dans une Irlande rurale paisible des seventies, régie par les convenances religieuses, une histoire d’amours qui courent sur trois générations. Sans mièvrerie et sans manichéisme. Juste de l'émotion pure. Un plaisir de lecture rare et trop court.
Situé fin 1943, dans le périmètre du Vatican pendant l’occupation de Rome par les Allemands, “Dans la maison de mon père” est un thriller littéraire et historique de haut niveau. Avec des personnages caritatifs dont un prêtre hors normes, Monsignore. Histoire, suspense et émotions, l’immersion est totale, le rythme effréné et le bonheur de lecture garanti. Et les faits véridiques.
1984, Big Brother. En Irlande. Aujourd’hui. En France : demain ? Espérons que cette prophétie ne sera pas aussi vraisemblable et réaliste que ce que nous lisons ici. Mais, après avoir assisté à ce chaos purement humain - le réchauffement climatique en est totalement absent - est-ce que l’espoir peut exister encore en refermant le livre…
Paul Lynch, c’est le Chateaubriant irlandais du 21e siècle. Avec, en sus, un sens de l’humain profond et une réflexion philosophique qui confine à la métaphysique. Un roman grandiose que l’on quitte non pas en pleurant mais en sanglotant !
Une écriture parfois lyrique, des personnages poignants et une histoire tragique qui ne peut se lire impassible, « Par une mer basse et tranquille » nous touche d’autant plus profondément que l’histoire de Farouk est d’une actualité brûlante.
L’écrivain manipule ses personnages avec une telle maestria, dans un tel tourbillon que l’on se croit perdu alors qu’il faut juste se laisser porter car… tout se pose à la fin.
un livre que je n’oublierai pas ; non seulement il m’a bouleversée mais je l’ai lu pendant une période exceptionnelle : une semaine de confinement.
Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé...
Un pur joyau d'humanité et une écriture tout en pudeur et retenue mais toujours poétique même quand les mots sont crus. Sur un fond de tragédie antique et superbement traduit, Melody et son histoire nous touchent au plus profond de l’âme et je défie quiconque de lire la fin les yeux secs.
Une grande et longue histoire d’amour entre deux hommes, en des temps et des lieux difficiles, et un plaidoyer contre la guerre, contre toutes les guerres. Sur un écrit à la fois simple, intime, poétique et d’une grande densité, l’auteur laisse percer l’espoir envers et contre tout. L’amour plus fort que la guerre ? C’est peut-être le message de ce roman épique bouleversant et magistral.
En deux mots, je n'ai accroché à rien, à personne, et l'ennui s'est installé bien avant la fatidique page 99, que j'ai pourtant dépassée, persuadée que Nora Webster est un bon livre. La faute à qui, à quoi ? A moi bien sûr, avec mon impatience et mon exigence en matière de mots, à mes PAL qui sont trop hautes et mes étagères trop lourdes. A Daniel Pennac, aussi, avec ses droits du lecteur. Et à pas de chance, c'est sûr.
Une histoire forte, une héroïne pure, attachante et émouvante, un épisode historique encore trop rarement abordé en littérature et une écriture flamboyante font de Les petites chaises rouges un livre fort, poignant et d’une grande intensité dramatique. Sûrement le plus grand livre de cette auteure si douée et si généreuse aux quatre-vingts printemps largement révolus.
Difficile quand on a dix ans de conserver son innocence, de trouver sa place et de comprendre le monde adulte. Tout l’intérêt de Un bon garçon est justement ce garçon «différent», bouleversant, Mickey Donnelly. Et le regard tout à la fois décalé et juste qu’il porte sur son pays livré à un conflit religieux et aux problèmes sociaux.
La neige noire est une œuvre incantatoire, puissante, sublime, à la fois tragédie antique et long poème en prose.
Beau roman choral aux styles multiples, Le cœur qui tourne évoque avec une grande humanité les conséquences du chômage dans la vie sociale et relationnelle. Auteur à suivre…
Servi par une plume incantatoire sublime, Un ciel rouge, le matin est une histoire d’une intensité dramatique exacerbée. L’ensemble est fascinant et nous sommes happés de la première à la dernière phrase. Ce livre est beau à pleurer. Véritablement.