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Un roman court, bouleversant, qui m'a rĂ©voltĂ©e par son sujet ! Dans le milieu hassidique de JĂ©rusalem, Rachel et Nathan s'aiment profondĂ©ment, mais aprĂšs dix ans sans enfants, Rachel est dĂ©clarĂ©e stĂ©rile et se voit rĂ©pudiĂ©e par son mari. À travers cette histoire dramatique, Éliette AbĂ©cassis dĂ©nonce le traditionalisme archaĂŻque et la condition bafouĂ©e des femmes. Écrit avec une poĂ©sie toute en retenue, c'est un rĂ©cit poignant et instructif qui dĂ©borde de sentiments !
Un petit bijou court, fort et d'une richesse Ă©norme, inspirĂ© d'une histoire vraie ! Pour mon premier Jean-Christophe Rufin, j'ai Ă©tĂ© conquise. À la fin de la PremiĂšre Guerre mondiale, un juge interroge un poilu prisonnier tandis que son chien aboie sans relĂąche. PortĂ© par une Ă©criture simple, concise et juste, ce rĂ©cit aborde avec originalitĂ© la fraternisation et l'humanisme. Une enquĂȘte Ă©mouvante, sans nuances de noir ou de blanc, que j'ai dĂ©vorĂ©e d'une traite !
Un premier roman coup de poing qui m'a laissĂ©e groggy ! À travers ce brĂ»lot autobiographique Ă©crit avec rage, Édouard Louis livre le rĂ©cit sans concession d'une enfance picarde marquĂ©e par l’homophobie, la misĂšre et le harcĂšlement quotidien. Si l'accumulation de violence et de scĂšnes crues rend la lecture difficile et dĂ©rangeante, ce parcours initiatique poignant est portĂ© par une vraie plume. Un livre dur, qui fait mal et donne Ă  rĂ©flĂ©chir !
Malgré ma phobie des best-sellers, ce roman court m'a réservé une assez bonne surprise ! On y suit Jo, une merciÚre ordinaire qui gagne le gros lot au Loto. Le style est fluide, léger et drÎle, et l'auteur se glisse avec une grande justesse dans la peau de son héroïne. Si j'ai regretté un ton un peu monocorde et une fin incompréhensible, le récit distille la tristesse par petites touches émouvantes. Un livre sucré-salé agréable à lire !
Un premier roman court et bien écrit qui fait l'effet d'un vrai film d'horreur ! Pris dans les glaces, un baleinier vire au cauchemar. Entre folie de l'équipage, cannibalisme et fantastique, l'ambiance rappelle Edgar Allan Poe ou Lovecraft. J'ai dévoré ce huis-clos maritime d'une traite, en sursautant au moindre bruit jusqu'au retournement final inattendu. Sensations fortes garanties pour public averti, c'est une vraie bonne surprise et un ovni littéraire à suivre !
RenvoyĂ© de son collĂšge trois jours avant NoĂ«l, Holden, seize ans, fait une fugue et s'installe dans un hĂŽtel sordide Ă  New York. DĂ©bute un pĂ©riple de quelques jours au cours d'un rĂ©cit initiatique sur le passage difficile de l'adolescence Ă  l'Ăąge adulte. Écrit Ă  la premiĂšre personne, alternant humour et mĂ©lancolie, ce livre est un vrai bonheur. Une perle intemporelle qui dĂ©clenche un torrent d'Ă©motions et de tendresse.
Un thriller Ă©sotĂ©rique passionnant qui fait chauffer les neurones ! Dans Le palimpseste d’ArchimĂšde, Eliette AbĂ©cassis orchestre une sĂ©rie de crimes rituels au cƓur de l'École normale supĂ©rieure. Pour rĂ©soudre l'Ă©nigme liĂ©e au cĂ©lĂšbre nombre Pi, un Ă©tudiant et sa prof se lancent dans une enquĂȘte vertigineuse. Entre mystĂšres mathĂ©matiques, secrets d'Histoire et final explosif, c’est une lecture hautement Ă©rudite et distrayante.
Un livre envoûtant sur le naufrage d'un couple ! Dans Le jeu des ombres, l'autrice amérindienne Louise Erdrich orchestre un huis clos psychologique fascinant. Un mari jaloux lit en secret le journal de sa femme... mais celle-ci le sait et s'en sert pour le manipuler, tout en écrivant la vérité dans un second carnet caché. Entre secrets, alcool et non-dits, la tension monte jusqu'à un final totalement surprenant.
Une autobiographie bouleversante et d’une sincĂ©ritĂ© absolue ! Dans Un bon fils, Pascal Bruckner livre le rĂ©cit sans concession de son enfance auprĂšs d’un pĂšre tyran, violent et fĂ©rocement antisĂ©mite. Pour Ă©chapper Ă  ce monstre, l'auteur s'est rĂ©fugiĂ© dans l'amour fou des livres. MalgrĂ© des derniĂšres pages dĂ©rangeantes jusqu’à l’insoutenable sur la fin de vie, ce tĂ©moignage brut est une magnifique leçon de rĂ©silience.
Une lecture captivante, mais un avis mitigé ! Dans Le Turquetto, Metin Arditi nous entraßne du Constantinople juif à la Venise décadente du XVIe siÚcle. On y suit Elie, un peintre de génie contraint de cacher sa foi en pays catholique. Si j'ai adoré l'immersion dans l'histoire de l'art et les fanatismes religieux, le manque d'épaisseur du héros m'a un peu déçue. Un bon roman à découvrir !
Un roman noir captivant qui se lit d’une traite ! Avec Cadres noirs, Pierre LemaĂźtre signe un thriller social intense et visionnaire. On y suit Alain, un chĂŽmeur senior prĂȘt Ă  tout pour dĂ©crocher un poste, mĂȘme Ă  participer Ă  une vraie prise d'otages. Le style est enlevĂ©, le rythme effrĂ©nĂ© et le suspense rudement bien menĂ©. Une peinture rĂ©aliste et percutante de notre sociĂ©tĂ©.
Encore un livre tombĂ© des mains ! J’ai achetĂ© Sous la peau de Michel Faber en pensant lire un thriller atypique, surtout avec l’adaptation cinĂ©matographique portĂ©e par Scarlett Johansson. Grosse erreur d’apprĂ©ciation : c’est de la science-fiction pura jus, et je dĂ©teste la SF ! Le livre est sĂ»rement trĂšs bon pour les aficionados, mais pour moi, c’est stop.
Un livre tombĂ© des mains ! Pourtant fan de Marc Dugain et de thrillers politiques remplis de magouilles, je n’ai lu qu’un quart de L’Emprise. Pourquoi est-ce que je n'ai pas du tout aimĂ© ce roman, malgrĂ© toutes les bonnes critiques entendues Ă  son sujet ? MystĂšre et boule de pĂ©tanque ! L’histoire ne m’a tout simplement pas accrochĂ©e.
Un vrai ratage et une frustration ultime ! Malgré ses cinq prix littéraires, Le Confident d'HélÚne Grémillon m'a déçue. Cette histoire de secrets de famille sur fond de Seconde Guerre mondiale est inutilement alambiquée. Le style reste plat, scolaire et sans nuance. Pour couronner le tout, la révélation finale est tellement incompréhensible qu'elle gùche tout le suspense. Bref, un simple roman de gare !
Une farce loufoque qui met de bonne humeur ! Avec L’extraordinaire voyage du fakir qui Ă©tait restĂ© coincĂ© dans une armoire Ikea, Romain PuĂ©rtolas signe un road-movie hilarant et rocambolesque. Si le discours sur les migrants plein de bons sentiments m'a paru un peu manichĂ©en et dĂ©calĂ© au milieu de cette cavalcade, le style reste enlevĂ© et la satire sociale amusante. Une jolie ode au pouvoir de la lecture !
Un livre tombé des mains
 par pur oubli ! J'ai lu un tiers de Sigmaringen de Pierre Assouline avant de le retrouver des semaines plus tard dans un coin et de le ranger direct. Le sujet n'a pas retenu mon attention et le style, pourtant trÚs littéraire, ne m'a pas emballée. C'est sûrement un trÚs bon roman, mais l'ennui a été le plus fort !
Un livre fort qui m’a donnĂ© une grande envie de dĂ©couvrir le reste de son Ɠuvre ! Dans Mes hommes, Malika Mokeddem livre un rĂ©cit puissant sur l’émancipation, la rĂ©volte et le poids des traditions. En consacrant chaque chapitre aux hommes de sa vie, de son mari Ă  son pĂšre, elle retrace son combat contre l'obscurantisme. MalgrĂ© une construction en catalogue un peu dĂ©stabilisante, la beautĂ© du style, poĂ©tique et sans concession, est un vĂ©ritable exploit.
Impossible de dĂ©passer la trentaine de pages, je n’ai rien compris ! Avec La reine Alice, la psychanalyste Lydia Flem utilise le genre du conte pour parler du cancer. Malheureusement, ce style allĂ©gorique et extravagant est restĂ© trop hermĂ©tique pour moi. C’est dommage, car l’écriture est magnifique, trĂšs poĂ©tique, et le livre plaira sĂ»rement aux esprits plus littĂ©raires. Ne faites pas comme moi, tentez l'aventure !
C'est bien Ă©crit, mais qu'est-ce que c'est long et chiant ! MalgrĂ© les recommandations de mes mentors, Un week-end dans le Michigan de Richard Ford a failli me tomber des mains. On y suit un anti-hĂ©ros ordinaire et Ă©gocentrique dans une intrigue quasi inexistante. Si l’écriture est belle, ce flot de rĂ©flexions reste insipide et nombriliste. Une lecture frustrante qui se termine sans vraie fin.
Un thriller social au rythme effrĂ©nĂ© et au suspense omniprĂ©sent ! Pour rĂ©ussir Ă  New York, Samir usurpe l'identitĂ© et le passĂ© de son ami d'enfance Samuel. Vingt ans plus tard, l'imposture Ă©clate. Karine Tuil signe un roman dense Ă  l'Ă©criture moderne, presque musicale, qui aborde la discrimination, les faux-semblants et la culpabilitĂ© de l'Ă©crivain. Si j'ai regrettĂ© un manque d'empathie pour les personnages, j'ai adorĂ© la rĂ©flexion passionnante sur l'Ă©criture. À lire !
Un portrait au vitriol de la vie domestique ! Dans Arlington Park, Rachel Cusk suit cinq femmes au bord de la crise de nerfs dans une banlieue cossue anglaise. Frustrées et étouffées par leur mariage, leurs pensées névrosées occupent tout l'espace. Si le style est trÚs littéraire et magnifiquement ciselé, ce huis clos sans concession manque parfois de souffle et d'amour. Une lecture sombre et désabusée.
Un roman bouleversant qui m'a terrassĂ©e jusqu'au final dĂ©chirant ! Arrive un vagabond de Robert Goolrick nous plonge dans l’AmĂ©rique puritaine de 1948. L'arrivĂ©e d’un boucher solitaire va faire basculer une petite ville tranquille lorsqu'il s'Ă©prend d'une femme mariĂ©e. Entre adultĂšre, secrets et tension croissante, ce drame de la passion, racontĂ© Ă  travers les yeux d'un enfant complice malgrĂ© lui, frĂŽle la tragĂ©die grecque.
Un beau roman, malgrĂ© quelques longueurs ! Avec Ce que le jour doit Ă  la nuit, Yasmina Khadra quitte le thriller politique pour une grande fresque romanesque dans l'AlgĂ©rie coloniale. Si la partie romance centrale s'essouffle un peu, j'ai adorĂ© le souffle Ă©pique de la fin. L'auteur signe une Ɠuvre puissante et tolĂ©rante qui donne une voix poĂ©tique aux deux camps de l'Histoire.
‘Les jours fragiles’ bouleverseront les admirateurs de Rimbaud et de tous les poĂštes maudits de cette Ă©poque. Par son aisance avec laquelle l’auteur a revisitĂ© les derniers jours de Rimbaud et la fluiditĂ© de son style.