Grasset

Une histoire d’espoir qui fait du bien. Un livre à lire pour reprendre confiance en la vie !
Probablement le roman le plus fort de Sorj Chalandon. L’enfant battu qu’il a été incarne adulte un personnage à l’enfance elle aussi volée. Difficile de sortir de ces pages, et de s’en remettre. Beau à pleurer et à lire en apnée…
Cette histoire vraie se lit comme un excellent roman. Un réel coup de cœur.
Un très grand livre, une histoire prenante, inoubliable servie par une écriture ciselée, d’une efficacité incroyable.
Vous allez entrer dans un petit chef-d’œuvre, emportés par cette héroïne, ses amours, ses aventures dans le tourbillon de l’Histoire, le tout parfaitement orchestré
Allez-y, foncez, lisez ; c’est historique, plausible souvent, agréable à lire et abouti… Bref, c’est jouissif !
Quelle claque ! Au cancer, à la mort, aux hommes, au malheur ! Un hommage à la résistance de tout poil (le cancer est une guerre), à la solidarité et aux femmes. Sûrement le meilleur livre d’un auteur aussi généreux que respectueux de l’être humain. Ici, une femme pour la première fois. Un summum d’humanité.
Bel hommage à René, « ce héros », orphelin de père, qui travaillera très jeune à la forge. Il sera aussi comédien amateur puis champion de boxe et divertira les gens de son quartier, des gens du peuple ouvrier,
Malgré une chronologie mise à mal et un personnage principal peu sympathique, le grand Stefansson réussit, une fois de plus, à nous passionner.
Une histoire bouleversante d’humanité, d’une écriture majestueuse de sobriété et de justesse. Poignant. Pour moi un véritable chef-d’œuvre hors compétition pour tous les prix littéraires.
Au moment où je rédige cette chronique Adélaïde de Clermont-Tonnerre vient de se voir décerner le Grand prix de l’Académie française. De gustibus non est disputandum !
a guerre vue par les yeux et l’âme d’un enfant de dix ans qui ne veut pas grandir mais que le conflit ethnique transforme malgré lui en homme. Une écriture sensible, tendre et candide pour une histoire qui oscille entre l’imaginaire de l’enfance et la réalité de la guerre. Avec en sus une certaine rudesse lorsque la gravité l’emporte, et la rencontre avec une Afrique remplie d’odeurs, de couleurs et de saveurs. Un premier roman ? Oui ! Et une immense réussite avec en prime un hommage aux livres "refuges".
Dix-sept ans devrait être étudié dans les écoles. Cela ferait prendre conscience aux ados, aux parents et aux éducateurs de ce qu'il en est vraiment de l'avortement, de sa nécessité dans certains cas. Quel que soit le milieu social. A lire aussi parce que l’avortement est rarement abordé en littérature.
Une autobiographie bouleversante et d’une sincérité absolue ! Dans Un bon fils, Pascal Bruckner livre le récit sans concession de son enfance auprès d’un père tyran, violent et férocement antisémite. Pour échapper à ce monstre, l'auteur s'est réfugié dans l'amour fou des livres. Malgré des dernières pages dérangeantes jusqu’à l’insoutenable sur la fin de vie, ce témoignage brut est une magnifique leçon de résilience.
Un livre fort qui m’a donné une grande envie de découvrir le reste de son œuvre ! Dans Mes hommes, Malika Mokeddem livre un récit puissant sur l’émancipation, la révolte et le poids des traditions. En consacrant chaque chapitre aux hommes de sa vie, de son mari à son père, elle retrace son combat contre l'obscurantisme. Malgré une construction en catalogue un peu déstabilisante, la beauté du style, poétique et sans concession, est un véritable exploit.
Un thriller social au rythme effréné et au suspense omniprésent ! Pour réussir à New York, Samir usurpe l'identité et le passé de son ami d'enfance Samuel. Vingt ans plus tard, l'imposture éclate. Karine Tuil signe un roman dense à l'écriture moderne, presque musicale, qui aborde la discrimination, les faux-semblants et la culpabilité de l'écrivain. Si j'ai regretté un manque d'empathie pour les personnages, j'ai adoré la réflexion passionnante sur l'écriture. À lire !