Robert Laffont

Un premier roman qui marie un destin de femme tragique, un contexte historique et des thématiques contemporaines essentielles… Une héroïne lumineuse et bouleversante et une plume poétique pour décrire une nature grandiose omniprésente… C’est beau à pleurer.
Une façon très réussie de pénétrer dans le monde de ce peintre original, fusionnel avec sa femme, d’une insouciance quasi enfantine
Toute la force de ce roman prémonitoire tient en sa résonance avec le monde d’aujourd’hui. La pollution généralisée, les intégristes de tous poils, les crises économiques à répétition…. Toutes les conditions sont réunies pour que l’on bascule de la dystopie à la réalité.
Un premier roman qui relate avec rigueur et empathie une période historique peu glorieuse du Japon, méconnue voire inconnue
Une fois encore, Armel Job nous livre un roman à suspense efficace, parsemé de réflexions sociologiques d’une grande justesse. L’art et la manière de disséquer les pensées les plus noires et d’entretenir le suspense jusqu’au bout. Dans un style vraiment abouti, non dénué d’humour noir en dépit de la gravité du sujet.
En deux mots, je n'ai accroché à rien, à personne, et l'ennui s'est installé bien avant la fatidique page 99, que j'ai pourtant dépassée, persuadée que Nora Webster est un bon livre. La faute à qui, à quoi ? A moi bien sûr, avec mon impatience et mon exigence en matière de mots, à mes PAL qui sont trop hautes et mes étagères trop lourdes. A Daniel Pennac, aussi, avec ses droits du lecteur. Et à pas de chance, c'est sûr.
Ecriture fluide, suspense soutenu grâce à des chapitres courts et des indices habilement semés dans les pages, réflexions profondes et lucides sur des sujets sérieux : religion(s), relations humaines en temps de guerre, on est dans un roman d’Armel Job. Et on en redemande. Et en un mot : inlâchable !
En trois parties qui vont et viennent entre passé et présent, l’auteur dresse le portrait réaliste et désenchanté de deux personnages qui pourraient très bien être sa mère et lui-même. Un livre sur la quête de reconnaissance, sur la fin des illusions, mais pas celle de l’espoir. Et un regard acerbe mais d’une grande justesse sur les relations mère-fils et sur la société américaine. Le tout servi par une belle prose, des dialogues fins et percutants. Du grand art.
Des sentiments et des liens familiaux très forts, un drame humain, des hommes (et des femmes) avec leurs forces et leurs faiblesses, une nature glorifiée et des Indiens aimés et respectés, Légendes d’automne (la nouvelle) est une sorte de saga miniature retraçant le destin d’une famille de 1914 aux années 80. Une histoire forte, bouleversante avec, en prime, un petit goût de western actuel.
Armel Job nous embarque dans une histoire policière au suspense soutenu, mais qui donne à réfléchir sur des questions sérieuses comme le mal, le pardon, les conséquences de la guerre sur les comportements humains. Et sur un thème récurrent dans son œuvre, les croyances et la religion. Avec l’écriture légère, incisive, pétrie d’humour et de sérieux qui est la sienne. Cette fois, il est au sommet de son art.
Armel Job nous raconte une histoire à rebondissements multiples et à l'issue incertaine, dans laquelle les femmes occupent le premier plan : les femmes musulmanes, turques en l’occurrence, et leur place, ou plutôt l'absence de place et de droits, dans leur communauté. Sujet très sensible, très actuel, traité sur un ton léger et soutenu, avec beaucoup d’humour et sans aucun jugement. Se lit de bout en bout avec un très grand plaisir.