Littérature britannique

Des personnages forts, un rythme trépidant ou pictural, de l’action pure entremêlée à la réflexion et une histoire d’un grand intérêt font de ce premier roman une belle réussite romanesque et de son jeune auteur une voix nouvelle incontournable de la littérature britannique.
Après minuit est un roman policier qui utilise plusieurs ficelles : celles du thriller domestique, de la science-fiction et d’une enquête policière en parallèle. Efficace et addictif avec un suspense constant, des personnages attachants et une temporalité fracturée.
Robert Goddard a l’art et la manière de manier tous les genres littéraires à la fois. Il lève ici le voile sur un pan trouble “ignoré” de l’Histoire conflictuelle de l’Algérie et la France. Passé et présent se conjuguent entre Algérie, France et Angleterre.
Si vous ne l'avez pas lu, c'est le moment de le lire. Si vous l'avez lu, c'est le moment de le relire. Chef-d'œuvre malheureusement intemporel.
Une fois de plus, Ian Mc Ewan épate par l’originalité de ses sujets et la maîtrise de son écriture.
Malgré son ambiance malsaine, sauvé par son humour, son imagination débridée, ce livre est un petit bijou à ne pas rater !
Une histoire très émouvante et forte d’amitié entre deux petits garçons de sept ans aux familles très différentes.
De facture classique, riche en Histoire, foisonnant d’anecdotes et de détails de la vie des peuples chinois et japonais, ce roman brosse le portrait d’une femme courageuse et forte
D’une plume sauvage et parfois fulgurante, Ian McGuire nous livre un roman polaire glacial, hypnotique, qui tient à la fois du thriller terrifique planté sur fond d’histoire coloniale britannique et du roman d’aventure. Le suspense est...
La seule raison de ne pas lire ce livre serait d’être hermétique au monde anglais et à son humour !
EN DEUX MOTS: Une famille déjantée, une île paradisiaque et des animaux en veux-tu-en-voilà. Des situations comiques, cocasses, et une écriture jouissive et érudite à la fois. Que vous ayez – ou non – l’âme en peine, courez acheter ce premier tome de La Trilogie de Corfou. Fous rires à toutes les pages. Un vrai tableau littéraire du Douanier Rousseau littéraire. Une lecture qui fait vraiment du bien !
Attention, ce livre nous fait honte, nous fait mal, nous fait peur par le caractère tragique de ce qu’il relate. Pourtant sa lecture n’est PAS SEULEMENT UTILE MAIS INDISPENSABLE car la prise de conscience des personnages pourrait, devrait servir de déclencheur à la nôtre. Et nous ouvrir enfin les yeux sur la crise migratoire et l’urgence d’agir en Europe. Moralisateur, ce livre ? Peut-être, mais la morale et la raison nous manquent. Comprendre, c’est (peut-être) déjà agir…
Tempête dans la vie d’une femme qui doit en même temps gérer une grave crise conjugale et rendre un verdict urgent et délicat conditionnant la mort ou la survie d’un adolescent. Racontée avec la si belle écriture ciselée de l’auteur.
En deux mots En peu de pages remplies de mots simples mais beaux, La Couleur du lait est un roman lumineux, riche et marquant grâce à une héroïne bouleversante et à une histoire imprévisible… mais logique.
Un plaisir de lecture à dévorer : bien construit, bien écrit, bien mené jusqu’au bout. Un auteur de moins en moins prolixe, qu’il ne faut surtout pas rater.
Derrière la porte est tout à la fois un grand mélodrame d’amour, un roman social, un roman populaire qui n’a pas été sans me faire penser à Wilkie Collins, un roman à suspense et une étude psychologique fouillée. Il fallait bien sept cents pages pour tout ça, non ?
Un rendez-vous manqué qui a fini par me tomber des mains ! Venue chercher une lecture légère, j'ai été bloquée par le manque de charisme du héros et ses atermoiements de menteur entre sa femme et sa jeune maîtresse. L'intrigue n'a pas su m'intéresser et souffre d'un style répétitif au rythme bien trop plan-plan. Dépassé le premier tiers, j'ai dégainé mon droit de poser ce livre. Je retenterai l'auteure, mais avec un autre titre !
Un second tome aussi riche, foisonnant et passionnant que le premier ! De la montée du nazisme à l'aube de la guerre froide, Ken Follett plonge les enfants de ses protagonistes au cœur de la Seconde Guerre mondiale. Si la France est regrettable oubliée et que les intrigues amoureuses frisent parfois la bluette prévisible, la vraisemblance historique reste d'une efficacité redoutable. Une fresque magistrale qui donne une place primordiale au rôle des femmes.
Un monument littéraire et une fresque historique magistrale ! Malgré mes a priori sur ce pavé de 1000 pages, j'ai été totalement happée par le destin croisé de cinq familles à l'aube de la Première Guerre mondiale et de la révolution russe. Si les scènes romantiques sont un peu convenues et maladroites, Ken Follett excelle à vulgariser la grande Histoire avec un souffle épique saisissant. Une saga internationale addictive, d'une efficacité redoutable !
Une déception pour ma première rencontre avec cette grande dame, Prix Nobel de littérature ! Victoria, une jeune orpheline noire de Londres, a une brève liaison avec Thomas, issu d'une famille blanche et bourgeoise. De leur union naît une petite fille métisse. Si le sujet social est noble, j'ai été bloquée par la psychologie basique des personnages, un style décousu et une froideur narrative qui manque cruellement de compassion. Une lecture superficielle et distante !
Un best-seller qui me serait tombé des mains sans mon club de lecture ! Si la reconstitution historique de la léproserie crépite d’intérêt et s'avère bien documentée, la trame romanesque m'a profondément déçue. Trop long, prévisible et sans suspense, ce récit s'étire sur quatre générations dans un style plat, proche du mélo-pathos le plus mièvre. Bref, une littérature historico-sentimentale bien trop facile et superficielle. Amateurs de vraie littérature, passez votre chemin !
Un portrait au vitriol de la vie domestique ! Dans Arlington Park, Rachel Cusk suit cinq femmes au bord de la crise de nerfs dans une banlieue cossue anglaise. Frustrées et étouffées par leur mariage, leurs pensées névrosées occupent tout l'espace. Si le style est très littéraire et magnifiquement ciselé, ce huis clos sans concession manque parfois de souffle et d'amour. Une lecture sombre et désabusée.