Vous en avez assez :

De lire des pavés. De ranger les tiroirs. De répondre au téléphone ou d’attendre un coup de fil. De lire le navet qu’une bonne copine vous a offert en vous disant : « c’est le roman de l’année », tu m’en diras des nouvelles. D’écouter les infos (!). De voir la météo. De ratisser les feuilles tombées depuis la veille…

Arrêtez tout ça. Posez-vous confortablement. Et lisez, en direct sur cette page d’accueil, ce qui défile lentement sous vos yeux : la rubrique « Ils ont dit » : rien que des paroles d’écrivains sur les livres et la lecture. Toutes semblables, et toutes différentes. Mais toutes le disant : si partir c’est mourir un peu, lire c’est vivre beaucoup !

En espérant susciter des envies de lecture y compris chez les plus jeunes…

Je vous souhaite une belle visite.

ILS ONT DIT :

La lecture, une félicité qui se mérite.

Emile Ollivier | La discorde aux cent voix

Premier épisode d’une série de onze enquêtes menées par un duo d'inspecteurs choc, “Miséricorde” rencontre un succès mondial immédiat à sa sortie et se voit couronné par des prix littéraires prestigieux. Le livre oscille entre le polar d’investigation, le thriller et la satire sociale, que du bon pour qui aime le noir. Lira bien qui lira le dernier… Ouf, il m’en reste dix.
Enfin ! Le commissaire Adamsberg et son invraisemblable équipe réunis dans leur onzième enquête. Perspicacité, réflexion nuageuse, humour et poésie gouailleuse sont toujours au menu de cet univers bien particulier. Et l'arrestation finale, bien amenée. Une véritable délectation. Dommage qu’il faille attendre longtemps jusqu’au prochain opus.
L’histoire de l’Ukraine stalinienne de 1930 à 1953. Vingt-trois ans d’une intensité folle dans un pays qui va de guerre en guerre et de dictature en dictature. La constante : des services secrets efficaces pour une répression faite de haine et de violence omniprésentes. Et une jeune femme, juive ukrainienne qui tente de survivre et de sauver sa famille.
Il s’appelle Croquette. C’est un chien, un carlin un peu gros, à l’air plutôt bougon. Il a douze ans et il porte bonheur. Ça tombe bien, Baptiste en a besoin car sa vie ne vaut plus grand chose à ses yeux. Un court roman mélancolique et léger (mais pas que) à l’humour loufoque et au constat social lucide et désopilant. Un “feel good” je ne sais pas, un livre qu’il fait bon lire, oui.