Vous en avez assez :

De lire des pavés. De ranger les tiroirs. De répondre au téléphone ou d’attendre un coup de fil. De lire le navet qu’une bonne copine vous a offert en vous disant : « c’est le roman de l’année », tu m’en diras des nouvelles. D’écouter les infos (!). De voir la météo. De ratisser les feuilles tombées depuis la veille…

Arrêtez tout ça. Posez-vous confortablement. Et lisez, en direct sur cette page d’accueil, ce qui défile lentement sous vos yeux : la rubrique « Ils ont dit » : rien que des paroles d’écrivains sur les livres et la lecture. Toutes semblables, et toutes différentes. Mais toutes le disant : si partir c’est mourir un peu, lire c’est vivre beaucoup !

En espérant susciter des envies de lecture y compris chez les plus jeunes…

Je vous souhaite une belle visite.

ILS ONT DIT :

« Un livre, ce n’est pas suffisant – ce n’est jamais suffisant. Ce qu’il faut, c’est une bibliothèque. »

Guinevère Glasfurd | Les mots entre mes mains.

Quand un drame de la jalousie atteint son paroxysme, il peut conduire à la folie tueuse, au familicide. Dans tous les milieux sociaux sans aucune exception. Une lecture forte et éprouvante, surtout pour les femmes. Mais une lecture nécessaire que l’on voudrait suffisante. Las...
L’amour fou entre Vanda, une mère en marge de la vie et Noé, son fils de six ans, accroché à elle comme un “Bulot”. Et un plaidoyer pour les femmes et les enfants qui vivent aujourd’hui en grande difficulté. Bouleversant.
Deux temporalités espacées de deux ans, deux lieux différents, deux enquêtes, deux enquêteurs qui ne se sont pas vus depuis deux ans… Tout cela est-il censé concorder ? Et si oui, où ? Quand ? Comment ? Le plaisir de lecture est assuré, que l’on ait lu ou non le précédent Les Malvenus, et la jeune autrice confirme avec celui-ci son talent romanesque. 
Une terrible et longue guerre vue à hauteur de chien et racontée par une journaliste reporter de guerre, Stéphanie Perez. De quoi vérifier que la guerre, mal absolu, “oublie” toujours d’anéantir quelque chose de bien. Ici l’amour, la solidarité, la bonté des chiens. La barbarie côtoie la loyauté. La guerre, la guerre, la guerre versus l’amour, l’amour, l’amour…”.