DernièreS chroniqueS

Ça raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard

Ça raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard

Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.

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Surface, d’Olivier Norek

Surface, d’Olivier Norek

Une nouvelle capitaine cabossée mais vaillante, des secrets et des non-dits qui remontent, un village aux apparences trompeuses et un autre englouti, des sujets inattendus… Olivier Norek renouvelle son équipe, les lieux et les sujets de réflexion, mais il tient son lecteur en haleine du début à la fin sur un rythme crescendo et avec une grande empathie pour les personnages qui la méritent. On en redemande.

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Une joie féroce, de Sorj Chalandon

Une joie féroce, de Sorj Chalandon

Quelle claque ! Au cancer, à la mort, aux hommes, au malheur ! Un hommage à la résistance de tout poil (le cancer est une guerre), à la solidarité et aux femmes. Sûrement le meilleur livre d’un auteur aussi généreux que respectueux de l’être humain. Ici, une femme pour la première fois. Un summum d’humanité.

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À voir et à revoir

La Grande Librairie du 02.10.19

En compagnie de ses invités, François Busnel rend hommage à l’oeuvre du Prix Nobel de littérature 2014 Patrick Modiano, qui publie en octobre 2019 «Encre sympathique» (Gallimard). L’absence, la nostalgie, l’observation précise de la société, l’identité, constituent des thèmes de prédilection pour cet auteur, qui a débuté son parcours littéraire en 1968 avec «La Place de l’Etoile», Prix Roger Nimier. Patrick Modiano s’est également illustré dans l’univers exigeant des essais et du théâtre. Il a même écrit les paroles de plusieurs chansons, notamment à la fin des années 1960.

La Grande Librairie du 25.09.19

Dans « La mer à l’envers » (POL), Marie Darrieussecq fait se croiser une Parisienne en croisière et un réfugié nigérien qui cherche à gagner l’Angleterre. « Mur Méditerranée », de Louis-Philippe Dalembert (Sabine Wespieser), évoque également la question des migrations, en s’attachant aux pas de femmes qui s’apprêtent à tenter de traverser la Méditerranée. Jonathan Coe livre quant à lui un regard lucide et plein d’humour sur le Brexit, dans « Le cœur de l’Angleterre » (Gallimard). François Busnel reçoit également Alain Finkielkraut, à l’occasion de la parution de son nouveau livre, « À la première personne » (Gallimard).

Swallow bird, une nouvelle chroniqueuse bouquivorienne

Elle porte en pseudo le nom d’un oiseau. Swallow bird, l’hirondelle. Et pour la connaître, j’avoue qu’elle en a la douceur et l’intime élégance. Quand elle ne peint pas de beaux portraits d’aquarelle, quand elle ne s’occupe pas de son délicieux jardin ou ne profite pas du soleil breton, quand elle n’écrit pas son propre livre, elle lit. Beaucoup. Et beaucoup de femmes. En prenant, invariablement, des notes sur les livres qu’elle a lus pour en parler avec ses ami(e)s voire en relire certains quelque temps après. Quand elle aime un auteur (ou une auteure !), elle est du genre à dévorer tous ses écrits ! En essayant toujours pourtant, de coller à l’actualité littéraire.
Comme tous les « Bouquivores » , la lecture est pour elle « une nécessité » et un jour sans lecture une journée perdue.
Lors, elle a toute sa place dans les pages de Bouquivore et je lui souhaite la bienvenue. Un autre regard, une autre écriture, une autre analyse, d’autres livres lus… Rien que du plaisir pour les lecteurs, et pour moi bien sûr.

Poèmes

Voici les tout premiers poèmes de la rubrique Poésie qui va se remplir très vite…

Voyageur, d’Antonio Machado

Jamais je n'ai cherché la gloire Ni voulu dans la mémoire des hommes Laisser mes chansons Mais j'aime les mondes subtils Aériens et délicats Comme des bulles de savon. J'aime les voir s'envoler, Se colorer de soleil et de pourpre, Voler sous le ciel bleu, subitement...

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Ils ont dit

Celui qui lit vit un millier de vies avant de mourir, celui qui ne lit pas n’en vit qu’une seule
George R.R. Martin « Game of Thrones »,, à la Grande Librairie
Les livres que l’on écarte sont toujours ceux dont on s’aperçoit plus tard qu’on en a justement besoin.
Françoise Giroud, (La rumeur du monde)
Il semble que le goût des livres croisse avec l’intelligence.
Marcel Proust, (Sur la lecture)
Qui veut se connaître, qu’il ouvre un livre
Jean Paulhan, (Eléments)
« Un écrivain, c’est quelqu’un qui a un rapport corporel au monde. Le reste, ce sont des intellectuels, rien d’intéressant »
Michel Serres, Pantopie, Le pommier
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Joseph Joubert, (Pensées, maximes et essais)

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