Romans

Caroline Laurent a parfaitement mené à bien sa mission : nous intéresser, nous émouvoir sur le sort des Chagossiens… tout en menant, tambour battant un roman absolument palpitant.
De facture classique, riche en Histoire, foisonnant d’anecdotes et de détails de la vie des peuples chinois et japonais, ce roman brosse le portrait d’une femme courageuse et forte
Toute la force de ce roman prémonitoire tient en sa résonance avec le monde d’aujourd’hui. La pollution généralisée, les intégristes de tous poils, les crises économiques à répétition…. Toutes les conditions sont réunies pour que l’on bascule de la dystopie à la réalité.
Karine Tuil nous amène à nous questionner sur les incohérences de notre société, les rapports entre hommes et femmes, le monde hypocrite de certaines de nos élites, les rapports de domination, les réseaux sociaux, le communautarisme...
Laissez-vous embarquer dans ce roman ironique particulièrement réussi jusqu’à la conclusion loufoque, à consonance poétique qui ne l’est pas du tout, poétique, mais drôle, oui !
Un roman didactique qui se lit vite et agréablement, même pour les non sportifs.
Une héroïne énigmatique, un héros épris de l’infinité du monde et du néant, une histoire amour insensée mais incroyablement belle… Ce roman à la plume élégante est bien plus fin qu’il y paraît
Un régal pour les amateurs de littérature japonaise, même si ces romans sont écrits directement en français par cette auteure québécoise.
C’est un peu comme si vous partiez en voyage dans le grand Nord pour l’été. Mais, dommage, il y a un « mais » !
Les femmes sont bel et bien les personnages principaux de ce roman, c’est en cela qu’il est différent de ce que l’on a déjà vu ou lu sur le sujet. Bien sûr on y découvre aussi Charcot, Babinski, Gilles de la Tourette, (...)
"Pour Starlight, le pays d’en haut était comme une prière ou un cantique, et un homme devait l’approcher de cette façon : avec révérence, réserve, en pleine conscience de la crainte, de l’émerveillement et du respect qu’il éveillait en lui".
« Le maintenant se mélange à l’autrefois » sans ordre chronologique. Jean-Luc Coatalem ne se laisse jamais entraîner par une imagination débridée, il colle toujours au plus près d’une vraisemblable réalité, toujours avec une grande pudeur.
Un bijou de justesse et d’humanité. Et de drôlerie. Un livre qui fait un bien fou. Un "restau du cœur intellectuel". Donc, forcément, un gros coup de cœur.
Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé...
Récit, roman, fragments (d’auto)biographie, témoignage indirect ? Un texte. Bellement écrit et fait de 250 pages bouleversantes, remplies d’humanité, de fraternité, de compassion bienveillante, d’amour. D’humour et de suspense. Et de bien d’autres choses.
La seule raison de ne pas lire ce livre serait d’être hermétique au monde anglais et à son humour !
Un premier roman qui relate avec rigueur et empathie une période historique peu glorieuse du Japon, méconnue voire inconnue
Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.
Quelle claque ! Au cancer, à la mort, aux hommes, au malheur ! Un hommage à la résistance de tout poil (le cancer est une guerre), à la solidarité et aux femmes. Sûrement le meilleur livre d’un auteur aussi généreux que respectueux de l’être humain. Ici, une femme pour la première fois. Un summum d’humanité.
Un livre court, resserré dans le temps, mais dense et fort. Malgré un sujet difficile : la perte de la mémoire et de l’autonomie en fin de vie, et un final quasi-inéluctable, le goût qui nous en reste est sucré-salé.
Un suspense distillé au compte-gouttes dans un petit village (fictif) pas encore remis des blessures de la guerre et sinistré par la fermeture de la mine, et une écriture précise, légère et littéraire à la fois. Entre Simenon et Elisabeth George.
Un roman d’amour poignant, charnel et très audacieux et un hommage fort à la poésie. Un véritable brûlot.