Romans

Une écriture parfois lyrique, des personnages poignants et une histoire tragique qui ne peut se lire impassible, « Par une mer basse et tranquille » nous touche d’autant plus profondément que l’histoire de Farouk est d’une actualité brûlante.
Un sujet de l’histoire mondiale peu connu, des personnages poignants et une plume lyrique et retenue… Fantômes est un roman que l’on n’est pas près d’oublier. Triste à pleurer, inéluctable, il a la beauté d’une perle noire.
A la fois polar-thriller, « nature writing » foisonnant, plaidoyer pour la cause animale et roman fantasque virant facilement au fantastique, Dans la gueule de l’ours est d’abord un premier roman fulgurant très original, à l’écriture aussi belle que maîtrisée, qui laisse son lecteur K.O. à la dernière page. Un sacré bol d’air !
Beaucoup d’humour et d’imagination pour une lecture, parfois ardue, mais toujours passionnante et qui se mérite.
Un roman qui peut être classé dans les romans « feel good » = "qui font du bien". Et il n’y a pas de honte à cela, surtout en cette période anxiogène que nous traversons difficilement.
Pari réussi pour ce premier roman : un sujet difficile (l'intégrisme dans la religion chrétienne) abordé avec beaucoup de retenue et de sensibilité qui tient le lecteur en haleine.
Louise Erdrich a franchi ici un pas de plus dans sa compréhension du monde actuel sans renoncer à glorifier les Amérindiens et exalter les sentiments, avec sa bienveillance et son empathie coutumières. Un roman sidérant de force et de beauté.
Un policier désopilant et bien mené, avec lequel vous passerez un excellent moment et que vous serez triste de terminer.
Un récit des plus émouvants, servi par une belle écriture, simple, fluide, sans fioritures.
Histoire d’une famille exclusivement masculine, un père et ses deux fils, qui dérape lorsque l’un d’eux commet l’irréparable, Ce qu’il faut de nuit est également une belle histoire d’amour bancale qui explore avec pudeur et sensibilité le cœur « des hommes » et les rapports père-fils.
Premier et court roman d’Henning Mankell, Le Dynamiteur contient déjà ses thèmes de prédilection, ses interrogations et ses convictions. Un regard aimant, bienveillant sur le genre humain, essentiellement sur les petites gens. Nous y faisons la connaissance du "père" de Wallander.
Conquise par l’écriture, la justesse des mots, la pudeur de cet enquêteur…. et sa ténacité.
A lire absolument quand on aime Beckett comme moi, c’est-à-dire inconditionnellement !
L’écrivain manipule ses personnages avec une telle maestria, dans un tel tourbillon que l’on se croit perdu alors qu’il faut juste se laisser porter car… tout se pose à la fin.
Rempli d’un humour qui confine souvent à l’ironie mordante, ce roman inspiré de l’histoire personnelle de la mère de l’auteur tient de la fable et du roman initiatique tout en restant une histoire troublante et un portrait de la France occupée de 1944 jusqu’à la Libération et ses premiers débordements. Dur, intéressant et émouvant parfois. Drôle souvent.
Un roman exceptionnel, court et dense, qui explique bien le désarroi de ces montagnards, bousculés dans leur vie, leurs croyances...
Nul doute que Toni Morrison, de son vivant, aurait salué la justesse de l’écrit et remercié son auteur. Un véritable brûlot.
Ce vampire en pyjama nous délivre des recettes pour percevoir le monde de notre quotidien de manière positive. Ce livre est une leçon sur l’amour de la vie !!! A lire absolument.
Un roman très fort, remarquablement bien écrit et construit, qui aborde de nombreux sujets dérangeants, parmi lesquels le suicide, le racisme, l’amitié, l’accueil, la religion, le respect, l’adolescence, la radicalisation, la confiance…