Coups de cœur

 

Les coups de cœur. Qu’ils s’appellent Coups de cœur, Coups au cœur, Coups dans le cœur, Petit ou Grand Coup de cœur, ils ont tous un point commun : le cœur, en l’occurrence celui des blogueurs et celui des lecteurs potentiels… Au menu alors : de l’émotion, de l’admiration, du rire, des larmes… Et une plume.

Tant de choses qu’on ne voit plus. Les gens ont fait beaucoup de tort à la Terre. Je me demande, n’est-ce pas la Terre qui aurait envoyé la Fièvre ?
un livre que je n’oublierai pas ; non seulement il m’a bouleversée mais je l’ai lu pendant une période exceptionnelle : une semaine de confinement.
Un polar étrange pétri d’humour noir, de suspense et d’humanité et foisonnant de mentions "métastrologiques" et de sujets graves comme la cause animale aujourd’hui, Ecrit d'une plume poétique et hautement littéraire
Caroline Laurent a parfaitement mené à bien sa mission : nous intéresser, nous émouvoir sur le sort des Chagossiens… tout en menant, tambour battant un roman absolument palpitant.
Aimez-vous Sylvain Tesson ? Si vous ne l’aimez pas, passez votre chemin, tant pis pour vous !
Toute la force de ce roman prémonitoire tient en sa résonance avec le monde d’aujourd’hui. La pollution généralisée, les intégristes de tous poils, les crises économiques à répétition…. Toutes les conditions sont réunies pour que l’on bascule de la dystopie à la réalité.
D’une plume sauvage et parfois fulgurante, Ian McGuire nous livre un roman polaire glacial, hypnotique, qui tient à la fois du thriller terrifique planté sur fond d’histoire coloniale britannique et du roman d’aventure. Le suspense est...
Une héroïne énigmatique, un héros épris de l’infinité du monde et du néant, une histoire amour insensée mais incroyablement belle… Ce roman à la plume élégante est bien plus fin qu’il y paraît
« Le maintenant se mélange à l’autrefois » sans ordre chronologique. Jean-Luc Coatalem ne se laisse jamais entraîner par une imagination débridée, il colle toujours au plus près d’une vraisemblable réalité, toujours avec une grande pudeur.
Un bijou de justesse et d’humanité. Et de drôlerie. Un livre qui fait un bien fou. Un "restau du cœur intellectuel". Donc, forcément, un gros coup de cœur.
Récit, roman, fragments (d’auto)biographie, témoignage indirect ? Un texte. Bellement écrit et fait de 250 pages bouleversantes, remplies d’humanité, de fraternité, de compassion bienveillante, d’amour. D’humour et de suspense. Et de bien d’autres choses.
Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.
Un livre court, resserré dans le temps, mais dense et fort. Malgré un sujet difficile : la perte de la mémoire et de l’autonomie en fin de vie, et un final quasi-inéluctable, le goût qui nous en reste est sucré-salé.
Un roman d’amour poignant, charnel et très audacieux et un hommage fort à la poésie. Un véritable brûlot.
La guerre vue à hauteur d’une enfant de sept ans. De manière non conventionnelle, Emmanuelle Pirotte fait jaillir l’espoir de l’horreur et du néant.
Un premier roman c’est tentant, toujours. Un premier roman en forme de saga familiale, c’est encore plus alléchant. Et quand ce premier roman-saga est bellement écrit c’est gagné ! Une véritable réussite romanesque.
Un bon gros roman que l’on peine à lâcher et qu’on a envie de retrouver dès qu’on l’interrompt. Une construction habile qui...
En 2010, Ilaria rentrant dans son appartement à Rome, y trouve un jeune homme étranger. Carte d’identité à l’appui, il est Éthiopien et recherche son grand-père Attilio Profeti qui se trouve être le père d’Ilaria...
Un pur joyau d'humanité et une écriture tout en pudeur et retenue mais toujours poétique même quand les mots sont crus. Sur un fond de tragédie antique et superbement traduit, Melody et son histoire nous touchent au plus profond de l’âme et je défie quiconque de lire la fin les yeux secs.
Un "western" moderne épique, surréaliste et profondément humain, écrit avec beaucoup de sensibilité et de grâce. Surprenant, dépaysant et attachant. Très émouvant.
Après la guerre… c’est encore la guerre. Une autre guerre, mais LA guerre. Il faut bien du courage pour remuer les boues noires de ces périodes troublées, surtout en ce qui concerne la guerre d’Algérie. Hervé Le Corre s’y colle avec ardeur et sensibilité, n’épargnant ni les bons, ni les méchants, ni le lecteur.
Un monument de littérature. Le summum. Le rêve américain mis à mal dans son intégralité. Jubilatoire et véritable prouesse romanesque. Un « livre-monde » selon Cunégonde.