Cathy La Serial Lectrice

Hervé Le Corre est un des maîtres de la littérature noire française contemporaine. Ce dernier roman le confirme, aussi sombre que sublime. Humain par-dessus tout. Poignant par moments.
Dans une Amérique qui tente de se déségrégationner, un polar vif, addictif dont il est impossible de deviner la fin. Avec un binôme impensable à la tête de l’enquête...
Une histoire de pirates et de trésor enfoui, un destin de femmes assoiffées d’amour et de liberté et une plume à la fois picturale et d’un classicisme moderne… Le dépaysement est garanti, le plaisir de lecture intense.
Quintessence de la littérature romanesque, La Cité des nuages et des oiseaux est une odyssée dont la quête concerne un ancien manuscrit à travers les siècles. Le livre devient un objet sacré sans lequel l'humanité n'existe plus. Sidérant de force et de beauté.
L’art et la manière de transformer une situation ou une période banale en véritable drame familial, social ou conjugal.
Le petit Minot marseillais qui avait tant de difficultés à l’école à une époque où le port de lunettes était objet de moqueries...
Pour son sujet, son suspense tendu, ses “petits” personnages, pour l’émotion, l’humour, et pour la plume qui flirte avec la poésie pure, ce roman est bouleversant. A lire absolument.
Un livre bouleversant, court mais intense, écrit d’une plume extrêmement sensible et juste, qui évoque des passages de l’Occupation allemande en France touchant les “demi-juifs”. À lire à tout prix.
Une belle surprise de cette rentrée que ce pseudo-thriller dont le suspense n'est pas le principal attrait. Le moteur de l’histoire, c’est l’amour avec un grand A. Et la persistance des us et coutumes amérindiens...
Un second roman en forme de saga familiale sur trois générations. Avec des thèmes intemporels, au premier rang desquels la quête de soi.
Un livre sur la mort qui célèbre la vie. Pas de larmes, de l’émotion, de la tendresse et des sourires. Une écriture légère pour n’effleurer que l'essentiel.
Un écrivain-narrateur désabusé mais confiant, des paysages éblouissants et un dénouement surprenant et insolent. Les sentiments sont au beau fixe, l’écriture poétique. Et l’amitié au septième ciel…
Un sujet et une fiction sombres inspirés d’une histoire vraie et racontés à la première personne par une très jeune femme lumineuse.
Une "chasse Ă  courre" qui tourne bien vite en chasse Ă  l'homme. Et Nicolas Lebel seul qui tire les ficelles.
Tous les “fondamentaux” du régime taliban en l’année 2000... Et en 2022. L’Histoire avance à reculons au pays des cerfs-volants.
À la fois sombre et lumineuse, cette histoire est un hommage vibrant aux femmes "autochtones" du Canada qui portent leur vie à bout de bras toutes ensemble. Et leur mort aussi. Une tragédie transformée en force vitale.
Aussi à l’aise dans le thriller psychologique que dans le vif de l’action, Olivier Norek nous prend par le col et ne nous lâche que lorsque la fin le lui permet. La vraie. Victor Coste a “dormi” six ans, mais son retour vaut notre attente.
Une docufiction livresque constituée d’une enquête policière au suspense intense et d’une toile de fond géopolitique contemporaine très documentée.
L’équipe de placardisés de la commissaire Capestan démêle une affaire dans le milieu du cinéma. Humour et suspense sont au rendez-vous et la toute nouvelle recrue est prometteuse.
Un roman d’une sidérante charge émotionnelle. Lumineuse ou sombre, elle nous submerge et l'on oscille de l’une au risque de se briser le cœur. Lady Chevy, un premier roman et un cataclysme littéraire.
Sophie Hénaff mêle avec brio comédie sociale et roman policier. Un humour décapant le dispute à une grande habileté de construction. On en redemande.
Un thriller « ferroviaire » original qui nous tient en haleine jusqu’à la dernière ligne. Ce changement de registre réussi est un pari gagné.
Un personnage principal attachant, une véritable investigation, un « décor » de ruines et une époque sinistre peu abordée en littérature, ce polar au style classique est original à bien des titres.
Ecrire un livre aussi « drôle » sur un sujet si grave et sérieux que la mort – et ce qui la précède –relève du génie. Pourtant tout y est dit, et sonne juste. Et prête à réflexion.