Premiers romans

Un policier désopilant et bien mené, avec lequel vous passerez un excellent moment et que vous serez triste de terminer.
Histoire d’une famille exclusivement masculine, un père et ses deux fils, qui dérape lorsque l’un d’eux commet l’irréparable, Ce qu’il faut de nuit est également une belle histoire d’amour bancale qui explore avec pudeur et sensibilité le cœur « des hommes » et les rapports père-fils.
Premier et court roman d’Henning Mankell, Le Dynamiteur contient déjà ses thèmes de prédilection, ses interrogations et ses convictions. Un regard aimant, bienveillant sur le genre humain, essentiellement sur les petites gens. Nous y faisons la connaissance du "père" de Wallander.
A lire absolument quand on aime Beckett comme moi, c’est-à-dire inconditionnellement !
Un flic hautement charismatique aimé de ses équipiers, efficace et qui n’en veut qu’à une chose : le mal, un suspense de tous les diables, un point de vue éclairé, sans concessions sur le monde des endroits « oubliés » des politiciens et des laissés pour compte, et un style direct, rapide. C’est tout ça à la fois, Olivier Norek.
Autobiographique, sincère mais tout autant pudique, parfois difficile à lire, L’Empreinte est également un récit fort et courageux. Une méditation personnelle qui donne à réfléchir sur de nombreux sujets graves, dont les secrets de famille et la pédophilie. Un thriller judiciaire haletant.
Un premier roman en forme de bijou littéraire. D’une écriture sensible, fine et aboutie, ce jeune auteur...
Partant d’un thème à la laideur morbide, celui de la violence conjugale, l'auteure a réalisé une œuvre pourtant remplie d’amour et d’espoir. Un coup de cœur ? Non ! Un énorme coup dans le cœur !
Les femmes sont bel et bien les personnages principaux de ce roman, c’est en cela qu’il est différent de ce que l’on a déjà vu ou lu sur le sujet. Bien sûr on y découvre aussi Charcot, Babinski, Gilles de la Tourette, (...)
Un premier roman qui relate avec rigueur et empathie une période historique peu glorieuse du Japon, méconnue voire inconnue
Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.
Un suspense distillé au compte-gouttes dans un petit village (fictif) pas encore remis des blessures de la guerre et sinistré par la fermeture de la mine, et une écriture précise, légère et littéraire à la fois. Entre Simenon et Elisabeth George.
La guerre vue à hauteur d’une enfant de sept ans. De manière non conventionnelle, Emmanuelle Pirotte fait jaillir l’espoir de l’horreur et du néant.
Un premier roman c’est tentant, toujours. Un premier roman en forme de saga familiale, c’est encore plus alléchant. Et quand ce premier roman-saga est bellement écrit c’est gagné ! Une véritable réussite romanesque.
Un "western" moderne épique, surréaliste et profondément humain, écrit avec beaucoup de sensibilité et de grâce. Surprenant, dépaysant et attachant. Très émouvant.
Adeline Dieudonné nous plonge dans un roman noir qui raconte l'histoire d'une violence familiale à travers le regard d'une fillette surdouée de dix ans. Dans un huis clos familial, l’héroïne s’acharne à survivre pour échapper à un univers de maltraitance et de cruauté bestiales et redonner le sourire à son petit frère Gilles, traumatisé lors d’un accident tragique.
Un livre inclassable. Atypique et poétique. Qui parle de la liberté et de son manque. Et de mort, oui c'est vrai. Mais en quels termes !