Si la littérature devient passion, c’est bien que tout est dans les livres !

De beaux jours à venir ⇜ Megan Kruse

Les cinq premières lignes, hors prologue : « L’été de mes neuf ans, mon père est rentré avec un cochon à l’arrière de son pick-up. C’était un cochon énorme, avec d’épaisses touffes de soies le long de la colonne vertébrale. Il se grattait le dos contre les barbelés. « On va l’engraisser », a dit mon père. Il a jeté de la nourriture dans une auge oblongue puis s’est reculé et a croisé ses bras épais. J’ai suivi Jackson jusqu’à l’enclos, mais moi, je n’ai pas osé toucher le cochon ».
EN DEUX MOTS Sur un sujet encore tabou et difficile malgré son actualité universelle, Megan Kruse nous livre une « fiction » extrêmement réaliste et bouleversante, remplie d’amour et d’espoir. Grâce notamment à une écriture pudique et acérée, une construction habile et des personnages que l’on quitte à regret. Le processus et l’engrenage sont conformes à ce que l’on entend ou lit lorsqu’un cas de maltraitance féminine « fait la une ».
Sorti en mai 2016 chez Denoël & d’ailleurs. (Premier) Roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Héloïse Esquié (titre original : Call me Home). 376 pages.

Ce contenu n’est accessible qu’aux membres du site. Si vous êtes inscrit, veuillez vous connecter. Les nouveaux utilisateurs peuvent s'inscrire ci-dessous.

Connexion pour les utilisateurs enregistrés
   
Nouvel utilisateur ?
*Champ requis