Littérature belge

Quand un drame de la jalousie atteint son paroxysme, il peut conduire à la folie tueuse, au familicide. Dans tous les milieux sociaux sans aucune exception. Une lecture forte et éprouvante, surtout pour les femmes. Mais une lecture nécessaire que l’on voudrait suffisante. Las...
Elle est une chamane viking, il est professeur d’archéologie. Mille deux cents ans les séparent. Et cette belle différence d’âge ne les empêche pas de “s’aimer” et de se comprendre car l’amour n’a pas d’âge. Un roman fort qui brille par son originalité. Et un grand roman d’amour.
La vie, l’amour, la mort. La mort, la vie, l’amour ? Dans quel ordre ? Un premier roman en forme de vengeance qui pose une question essentielle. Serions-nous prêts à mourir pour nos enfants et si oui, à quel prix ? L’argent peut-il tout acheter ? Singulier et trépidant.
Au bord du monde est l’histoire intense d’un premier amour entre deux adolescents que rien ne semblait rapprocher. Une ode à la liberté, à la nature et à la jeunesse. Et à l’amour quand il surgit.
Emmanuelle Pirotte élargit à nouveau son domaine romanesque. Dans ce nouvel opus elle aborde, avec une lucidité implacable mais parée d’une tendresse (bien) cachée et d’un humour noir désopilant trois sujets contemporains graves et tabous : Alzheimer, et le suicide et la vieillesse. Presque trois gros mots.
Une façon très réussie de pénétrer dans le monde de ce peintre original, fusionnel avec sa femme, d’une insouciance quasi enfantine
Une fois encore Emmanuelle Pirotte nous emmène hors des sentiers battus dans ce roman où la rage le cède à la tendresse et où la solitude règne en maître, même à plusieurs.
À l’automne extrême de sa vie, un vieillard éteint écrit à son arrière-petit-fils une longue lettre (l’intégralité du roman, 436 pages) dans laquelle il fait le récit de sa vie entière, en s’attardant
Adeline Dieudonné nous plonge dans un roman noir qui raconte l'histoire d'une violence familiale à travers le regard d'une fillette surdouée de dix ans. Dans un huis clos familial, l’héroïne s’acharne à survivre pour échapper à un univers de maltraitance et de cruauté bestiales et redonner le sourire à son petit frère Gilles, traumatisé lors d’un accident tragique.
Une fois encore, Armel Job nous livre un roman à suspense efficace, parsemé de réflexions sociologiques d’une grande justesse. L’art et la manière de disséquer les pensées les plus noires et d’entretenir le suspense jusqu’au bout. Dans un style vraiment abouti, non dénué d’humour noir en dépit de la gravité du sujet.
Pédophilie, corruption au plus haut de l’état et de la bourgeoisie, prostitutions et ballets roses… Le sujet de cette troisième enquête du commissaire brugeois est noir, très noir. Mais Van In et sa garde rapprochée ne se laissent ni impressionner ni corrompre par les notables de Bruges. Un livre osé, efficace et agréable à lire en dépit de sa noirceur.
Ecriture fluide, suspense soutenu grâce à des chapitres courts et des indices habilement semés dans les pages, réflexions profondes et lucides sur des sujets sérieux : religion(s), relations humaines en temps de guerre, on est dans un roman d’Armel Job. Et on en redemande. Et en un mot : inlâchable !
Un policier écrit avec humour et légèreté : Le carré de la vengeance joue la carte de l’enquête pure qui aboutit à de sombres secrets de famille. Un suspense original, malin et bien ficelé, avec des personnages attachants aux manettes de l’investigation. Et Bruges comme si on y était... Premier essai transformé et belle première découverte. Bien écrit, plein d’humour et prenant, voici une lecture idéale pour les vacances (puisqu’il paraît qu’il y a des livres «Spécial vacances»).
Armel Job nous embarque dans une histoire policière au suspense soutenu, mais qui donne à réfléchir sur des questions sérieuses comme le mal, le pardon, les conséquences de la guerre sur les comportements humains. Et sur un thème récurrent dans son œuvre, les croyances et la religion. Avec l’écriture légère, incisive, pétrie d’humour et de sérieux qui est la sienne. Cette fois, il est au sommet de son art.
Armel Job nous raconte une histoire à rebondissements multiples et à l'issue incertaine, dans laquelle les femmes occupent le premier plan : les femmes musulmanes, turques en l’occurrence, et leur place, ou plutôt l'absence de place et de droits, dans leur communauté. Sujet très sensible, très actuel, traité sur un ton léger et soutenu, avec beaucoup d’humour et sans aucun jugement. Se lit de bout en bout avec un très grand plaisir.
Ecrit comme un roman, De regrettables incidents est conçu comme une pièce de théâtre du début à la fin. L’histoire, à la fois drôle et dramatique, s’apparente au polar, au triller, au roman social, au conte même. A la tragi-comédie théâtrale. Une bien belle écriture et des personnages attachants.
Un roman aussi court qu’une longue nouvelle, à la fois drôle et désenchanté et qui derrière un récit mondain, détaché et fictif aborde des sujets sérieux et réels. Un plaisir de lecture qui amuse, détend et intrigue. Et quelques vérités bien placées.