Littérature francophone

Malgré un sujet grave, ce livre peut plaire à tous grâce à une écriture sensible et délicate. Un vrai coup de cœur.
Intense. Maîtrisé de bout en bout : Comme le précédent, un roman « feel good » centré sur tout sauf le développement personnel et qu’il fait bon lire entre deux romans sombres. Des longueurs peut-être, des longueurs sûrement. Et à coup sûr le roman de l'été !
Beaucoup d’humour et d’imagination pour une lecture, parfois ardue, mais toujours passionnante et qui se mérite.
Olivier Norek se questionne, nous questionne et surtout interroge les grands de ce monde : politiques, lobbyistes de l’industrie et de l’énergie, banques. Impact relie les deux problèmes essentiels de ce début de siècle : les migrations et le réchauffement climatique en mettant en lumière la cause numéro un : l’homme et sa volonté de toujours consommer et posséder plus. Un plaidoyer impressionnant pour l’humain.
Pari réussi pour ce premier roman : un sujet difficile (l'intégrisme dans la religion chrétienne) abordé avec beaucoup de retenue et de sensibilité qui tient le lecteur en haleine.
Un policier désopilant et bien mené, avec lequel vous passerez un excellent moment et que vous serez triste de terminer.
« Ce qui relevait de la science-fiction au siècle dernier était désormais possible et envisageable. Parce que les prédictions d’un de ses romans cultes, 1984, d’Orwell, appartenaient déjà au passé »
Histoire d’une famille exclusivement masculine, un père et ses deux fils, qui dérape lorsque l’un d’eux commet l’irréparable, Ce qu’il faut de nuit est également une belle histoire d’amour bancale qui explore avec pudeur et sensibilité le cœur « des hommes » et les rapports père-fils.
Conquise par l’écriture, la justesse des mots, la pudeur de cet enquêteur…. et sa ténacité.
A lire absolument quand on aime Beckett comme moi, c’est-à-dire inconditionnellement !
Rempli d’un humour qui confine souvent à l’ironie mordante, ce roman inspiré de l’histoire personnelle de la mère de l’auteur tient de la fable et du roman initiatique tout en restant une histoire troublante et un portrait de la France occupée de 1944 jusqu’à la Libération et ses premiers débordements. Dur, intéressant et émouvant parfois. Drôle souvent.
Ce vampire en pyjama nous délivre des recettes pour percevoir le monde de notre quotidien de manière positive. Ce livre est une leçon sur l’amour de la vie !!! A lire absolument.
« On se demande souvent après coup à quel moment la vie s’est transformée en destin incontrôlable, quand la machine s’est emballée, si c’est un enchaînement d’événements passés qui préside au changement ou si le changement lui-même est inscrit dans l’avenir »
Le pays des autres m’a intéressée, passionnée par moment, émue par ses personnages féminins, en un sens retournée car je ne m’y attendais pas. J’ai pris un plaisir fou à le lire, n’en perdant pas un mot. Un véritable coup de massue suivi d’un énorme coup de cœur. Merci aux romanciers(ères) qui nous offrent de tels livres, qui nous racontent en même temps une histoire et l’Histoire.
Un flic hautement charismatique aimé de ses équipiers, efficace et qui n’en veut qu’à une chose : le mal, un suspense de tous les diables, un point de vue éclairé, sans concessions sur le monde des endroits « oubliés » des politiciens et des laissés pour compte, et un style direct, rapide. C’est tout ça à la fois, Olivier Norek.
Les porteurs d’eau est un livre sombre et beau qui ne nous laisse ni indifférents ni indemnes. Le livre refermé, on a besoin de respirer une grande bouffée d’air… Nous sommes tous des porteurs d’eau.
Il y a eu une révolution féministe mais rien concernant la masculinité, aucun texte novateur sur le sujet.
Recherche du père, flic accro à la confiture, malaise dans la police avec conflits générationnels, gestion de cécité avec chien d’aveugle...
Vous allez entrer dans un petit chef-d’œuvre, emportés par cette héroïne, ses amours, ses aventures dans le tourbillon de l’Histoire, le tout parfaitement orchestré