Classement

Un livre court, resserré dans le temps, mais dense et fort. Malgré un sujet difficile : la perte de la mémoire et de l’autonomie en fin de vie, et un final quasi-inéluctable, le goût qui nous en reste est sucré-salé.
Un roman d’amour poignant, charnel et très audacieux et un hommage fort à la poésie. Un véritable brûlot.
La guerre vue à hauteur d’une enfant de sept ans. De manière non conventionnelle, Emmanuelle Pirotte fait jaillir l’espoir de l’horreur et du néant.
Un premier roman c’est tentant, toujours. Un premier roman en forme de saga familiale, c’est encore plus alléchant. Et quand ce premier roman-saga est bellement écrit c’est gagné ! Une véritable réussite romanesque.
Dès l’introduction, le lecteur est pris en otage, prisonnier des pages à venir. Après l’arrivée d’un homme inconnu quelque part dans une région pauvre française, après une confrontation surréaliste inachevée entre un tout jeune enfant et un cheval fougueux dans sa stalle,
Un bon gros roman que l’on peine à lâcher et qu’on a envie de retrouver dès qu’on l’interrompt. Une construction habile qui...
En 2010, Ilaria rentrant dans son appartement à Rome, y trouve un jeune homme étranger. Carte d’identité à l’appui, il est Éthiopien et recherche son grand-père Attilio Profeti qui se trouve être le père d’Ilaria...
Un pur joyau d'humanité et une écriture tout en pudeur et retenue mais toujours poétique même quand les mots sont crus. Sur un fond de tragédie antique et superbement traduit, Melody et son histoire nous touchent au plus profond de l’âme et je défie quiconque de lire la fin les yeux secs.
Un "western" moderne épique, surréaliste et profondément humain, écrit avec beaucoup de sensibilité et de grâce. Surprenant, dépaysant et attachant. Très émouvant.
Après la guerre… c’est encore la guerre. Une autre guerre, mais LA guerre. Il faut bien du courage pour remuer les boues noires de ces périodes troublées, surtout en ce qui concerne la guerre d’Algérie. Hervé Le Corre s’y colle avec ardeur et sensibilité, n’épargnant ni les bons, ni les méchants, ni le lecteur.
Encore une histoire qui nous porte et nous emporte d’un grand souffle romanesque dans un autre lieu et en un autre temps. Avec finesse et objectivité et sans parti pris aucun, Emmanuelle Pirotte nous relate la fin de la conquête de l’Iroquoisie par les colons. Les Hommes Blancs. Et c’est comme si nous y étions…
Un monument de littérature. Le summum. Le rêve américain mis à mal dans son intégralité. Jubilatoire et véritable prouesse romanesque. Un « livre-monde » selon Cunégonde.
Adeline Dieudonné nous plonge dans un roman noir qui raconte l'histoire d'une violence familiale à travers le regard d'une fillette surdouée de dix ans. Dans un huis clos familial, l’héroïne s’acharne à survivre pour échapper à un univers de maltraitance et de cruauté bestiales et redonner le sourire à son petit frère Gilles, traumatisé lors d’un accident tragique.
Une saga familiale qui remonte aux Indiens d’avant l’arrivée des colons pour s’achever de nos jours. Grandiose, humaine et bouleversante. Et d’une plume lumineuse non dénuée d’humour et de suspense Oserai-je écrire «chef-d’œuvre» ? Il paraît que j’utilise trop ce terme... Mais tant pis, j’ose.
Sorti en mai 2016 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. (Premier) roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Demarty. Titre original : The Marauders. 402 pages.
Sorti en mars 2017 aux Editions Joelle Losfeld. Roman. Traduit de l’anglais (Irlande) par Laetitia Devaux)). Titre original : Days without end. 260 pages.
Sorti en mars 2016 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par France Camus-Pichon. 440 pages. (Premier) roman.
Sorti en 2017 aux Editions Anne Carrière, puis en février 2018 en poche chez 10-18, version que j’ai lue. Roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marie de Prémonville. 380 pages. Roman.
Sorti en 2013 chez Albin Michel. Puis en 2015 au Livre de Poche. 630 pages. Polar dépaysant. Prix SNCF du Polar 2014, Prix Quais du Polar 2014, Grand Prix des lectrices Elle Policier.
Sorti en avril 2018 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. Traduit de l’américain par Olivier Colette. 342 pages. (Premier) roman.
Sorti en janvier 2018 chez Gallimard, Collection Du monde entier. 546 pages. Traduit de l’italien par Elsa Damien. Roman (fresque romanesque, suite et fin).