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Quand un drame de la jalousie atteint son paroxysme, il peut conduire à la folie tueuse, au familicide. Dans tous les milieux sociaux sans aucune exception. Une lecture forte et éprouvante, surtout pour les femmes. Mais une lecture nécessaire que l’on voudrait suffisante. Las...
Deux temporalités espacées de deux ans, deux lieux différents, deux enquêtes, deux enquêteurs qui ne se sont pas vus depuis deux ans… Tout cela est-il censé concorder ? Et si oui, où ? Quand ? Comment ? Le plaisir de lecture est assuré, que l’on ait lu ou non le précédent Les Malvenus, et la jeune autrice confirme avec celui-ci son talent romanesque. 
Écrit comme un conte cruel, un récit d’épouvante, Baignades n’épargne rien ni personne car le mal ne surgit pas forcément d’où et de qui on pourrait l’attendre. Un livre à la plume intense qui se lit en apnée du début à la fin et nous met en face d’une anatomie de toutes les violences. Une fiction, ouf !
Avec des personnages aussi singuliers que leur histoire et l’enquête menée par le duo improbable de l'inspecteur Matthias Lavau et son assistante Esther, les secrets du passé font des ravages en éclatant à la lumière du présent. Un polar historique original rempli de surprises et de rebondissements.
D’une plume éblouissante de réalisme et d’humanité, Arnaud de la Grange nous relate le dernier épisode d’une guerre barbare, absurde, inutile et injuste. Du fond de la vallée couverte de boue et de sang, du feu de l’enfer, quelques hommes résistent encore avec le narrateur Un livre profond, humain, poignant. Qui se lit en apnée et nous retourne les tripes…
Une histoire dans laquelle on apprend beaucoup sur l’occupation de la Norvège par les nazis et sur l’intégrité de ce pays. Et sur les secrets d’une famille très riche et très puissante.
Conjuguant la jeunesse et sa fougue à la réflexion et mêlant sentiments et frasques en tout genre, ces nouvelles dévoilent les effets pervers de la série de guerres civiles qui ont mené au génocide cambodgien de 1975 à 1979. Sur les deux générations concernées.
Ecrire la vie, douze romans dans lesquels vous pourrez piocher au gré de vos inspirations, ou lire intégralement
Quintessence de la littérature romanesque, La Cité des nuages et des oiseaux est une odyssée dont la quête concerne un ancien manuscrit à travers les siècles. Le livre devient un objet sacré sans lequel l'humanité n'existe plus. Sidérant de force et de beauté.
Confinés séparément, père et fille s’écrivent et ce bel échange nous en apprend beaucoup...
Une adaptation particulièrement réussie du merveilleux roman de Martin Winckler
Un récit des plus émouvants, servi par une belle écriture, simple, fluide, sans fioritures.
Les porteurs d’eau est un livre sombre et beau qui ne nous laisse ni indifférents ni indemnes. Le livre refermé, on a besoin de respirer une grande bouffée d’air… Nous sommes tous des porteurs d’eau.
Autobiographique, sincère mais tout autant pudique, parfois difficile à lire, L’Empreinte est également un récit fort et courageux. Une méditation personnelle qui donne à réfléchir sur de nombreux sujets graves, dont les secrets de famille et la pédophilie. Un thriller judiciaire haletant.
Un roman dense, riche qui décrit si bien un pays peu évolué dans les années 60, avec des personnages attachants qu’on a l’impression d’avoir rencontrés et connus
Ce confinement interroge le rapport complexe que j’entretiens avec le silence et la solitude. Je les souhaite autant que je les redoute.
La littérature ne pleure pas pour elle-même, mais seulement parce que les humains pleurent parfois.
Un régal pour les amateurs de littérature japonaise, même si ces romans sont écrits directement en français par cette auteure québécoise.
Un suspense distillé au compte-gouttes dans un petit village (fictif) pas encore remis des blessures de la guerre et sinistré par la fermeture de la mine, et une écriture précise, légère et littéraire à la fois. Entre Simenon et Elisabeth George.