Littérature américaine

Des personnages hauts en couleurs et une garantie d’évasion par la littérature que je vous incite à découvrir pour une belle échappée.
Un sujet de l’histoire mondiale peu connu, des personnages poignants et une plume lyrique et retenue… Fantômes est un roman que l’on n’est pas près d’oublier. Triste à pleurer, inéluctable, il a la beauté d’une perle noire.
A la fois polar-thriller, « nature writing » foisonnant, plaidoyer pour la cause animale et roman fantasque virant facilement au fantastique, Dans la gueule de l’ours est d’abord un premier roman fulgurant très original, à l’écriture aussi belle que maîtrisée, qui laisse son lecteur K.O. à la dernière page. Un sacré bol d’air !
Louise Erdrich a franchi ici un pas de plus dans sa compréhension du monde actuel sans renoncer à glorifier les Amérindiens et exalter les sentiments, avec sa bienveillance et son empathie coutumières. Un roman sidérant de force et de beauté.
La vengeance, la violence, la loi du Talion poussée à son extrême. La désespérance. Pourtant l’espoir et l’humanité sont là, dans la force des sentiments, d’amour ou de haine… Sombre, déchirant, mais brillant.
Nul doute que Toni Morrison, de son vivant, aurait salué la justesse de l’écrit et remercié son auteur. Un véritable brûlot.
Autobiographique, sincère mais tout autant pudique, parfois difficile à lire, L’Empreinte est également un récit fort et courageux. Une méditation personnelle qui donne à réfléchir sur de nombreux sujets graves, dont les secrets de famille et la pédophilie. Un thriller judiciaire haletant.
Un premier roman en forme de bijou littéraire. D’une écriture sensible, fine et aboutie, ce jeune auteur...
Partant d’un thème à la laideur morbide, celui de la violence conjugale, l'auteure a réalisé une œuvre pourtant remplie d’amour et d’espoir. Un coup de cœur ? Non ! Un énorme coup dans le cœur !
Aborder le monde des humains par le prisme des chiens qui les servaient à l’époque nous donne à réfléchir sur la place et le rôle de nos animaux de compagnie (et les autres) ainsi que sur nos propres travers.
Allez-y, foncez, lisez ; c’est historique, plausible souvent, agréable à lire et abouti… Bref, c’est jouissif !
Un premier roman qui relate avec rigueur et empathie une période historique peu glorieuse du Japon, méconnue voire inconnue
Un "western" moderne épique, surréaliste et profondément humain, écrit avec beaucoup de sensibilité et de grâce. Surprenant, dépaysant et attachant. Très émouvant.
Une disparition d’enfant… Le sujet, poutant casse-gueule est presque banal, traité souvent en littérature. Le drame, l’empathie avec les parents, la folie et la violence du ravisseur,
Un monument de littérature. Le summum. Le rêve américain mis à mal dans son intégralité. Jubilatoire et véritable prouesse romanesque. Un « livre-monde » selon Cunégonde.
Une saga familiale qui remonte aux Indiens d’avant l’arrivée des colons pour s’achever de nos jours. Grandiose, humaine et bouleversante. Et d’une plume lumineuse non dénuée d’humour et de suspense Oserai-je écrire «chef-d’œuvre» ? Il paraît que j’utilise trop ce terme... Mais tant pis, j’ose.
Sorti en mai 2016 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. (Premier) roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Demarty. Titre original : The Marauders. 402 pages.
Sorti en mars 2016 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par France Camus-Pichon. 440 pages. (Premier) roman.
Sorti en 2017 aux Editions Anne Carrière, puis en février 2018 en poche chez 10-18, version que j’ai lue. Roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marie de Prémonville. 380 pages. Roman.
Sorti en avril 2018 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. Traduit de l’américain par Olivier Colette. 342 pages. (Premier) roman.
Sorti en août 2017 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. 397 pages. Roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Serge Chauvin, qui a traduit tous les romans de Colson Whitehead.