Littérature japonaise

Un bel hommage à son père qui échappe de peu à la mort pendant la guerre et des souvenirs d’enfance attachants.
Ecrire un livre aussi « drôle » sur un sujet si grave et sérieux que la mort – et ce qui la précède –relève du génie. Pourtant tout y est dit, et sonne juste. Et prête à réflexion.
Un roman qui peut être classé dans les romans « feel good » = "qui font du bien". Et il n’y a pas de honte à cela, surtout en cette période anxiogène que nous traversons difficilement.
Il ne fait pas bon être différent dans la haute bourgeoisie japonaise. Tout contrevenant à la bienséance et à la bien-pensance doit vivre caché derrière un rideau d’apparences. La société japonaise vit encore selon des lois sociales et des codes moraux ancestraux.