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Les fureurs invisibles du cœur porte bien son titre même si les corps, bien trop souvent meurtris, souffrent autant que les cœurs. De sa naissance à sa mort en passant par l’adolescence et la vie d’adulte, nous suivons Cyril ; sa vie est riche, compliquée et mélodramatique, avec des émotions vertigineuses à toutes les pages. Le suspense est omniprésent, la construction parfaitement maîtrisée. Mais c’est surtout le mélange de rires et de larmes que l’on n’est pas près d’oublier. Totalement hors du commun, ce roman est un phénomène littéraire poignant dont il ne faut pas se passer. Et son auteur bienveillant un génie de l’écriture et de l’analyse psychologique.
Premier épisode d’une série de onze enquêtes menées par un duo d'inspecteurs choc, “Miséricorde” rencontre un succès mondial immédiat à sa sortie et se voit couronné par des prix littéraires prestigieux. Le livre oscille entre le polar d’investigation, le thriller et la satire sociale, que du bon pour qui aime le noir. Lira bien qui lira le dernier… Ouf, il m’en reste dix.
Tant de belles circonvolutions, de références littéraires, musicales et picturales pour décrire une réalité professionnelle si dure, il fallait être un homme généreux, courageux, solidaire pour le dire et l’écrire. Et surtout amoureux. Un immense poème social à la non gloire de l’esclavage moderne.
Aussi hyperréaliste que surréaliste tant la tension est forte et le récit puissant, Les raisins de la colère donne tout leur sens aux mots chef-d’œuvre absolu. Tom, personnage principal au charisme et à l’humanité inouïs, tient avec sa mère Ma les rênes de l’histoire et de la famille Joad en exode sur la Route 66, qui n’a pas encore la gloriole qu’on lui connaît aujourd’hui. Un des plus grands romans sur la misère de l’Amérique des années 30 et sur son rêve éperdu, écrit par un auteur à la fois témoin de son temps et visionnaire
Situé fin 1943, dans le périmètre du Vatican pendant l’occupation de Rome par les Allemands, “Dans la maison de mon père” est un thriller littéraire et historique de haut niveau. Avec des personnages caritatifs dont un prêtre hors normes, Monsignore. Histoire, suspense et émotions, l’immersion est totale, le rythme effréné et le bonheur de lecture garanti. Et les faits véridiques.
Deux frères “séparés” à l’adolescence par la schizophrénie du cadet s’aiment d’un amour profond et indéfectible. Écrit avec une plume pudique, délicate et intense, “Le roitelet”, impossible à oublier, est un condensé d’amour et de mélancolie dont la poésie se savoure mot après mot, un goût de sucré-salé dans la bouche.
Un premier roman puissant et déchirant sur un thème toujours d’une actualité brûlante aux Etats-Unis. Amour et haine, courage solidaire et terreur, un livre tout en contrastes, en noir et blanc qui place Jocelyn Nicole Johnson au rang des nouvelles voix américaines engagées dont on n’a pas fini d’entendre parler.
Antigone est devenue le symbole de toutes les femmes qui se rebellent contre la tyrannie et les injustices.
Jim Harrison n’est pas mort. Son corps s’est effondré, c’est tout. Nous, ses fervents, devrions tous (re)lire ou avoir (re)lu une de ses œuvres. La jeune Sarah est la petite sœur de l’indomptable Dalva.
Pour son sujet, son suspense tendu, ses “petits” personnages, pour l’émotion, l’humour, et pour la plume qui flirte avec la poésie pure, ce roman est bouleversant. A lire absolument.
Un roman d’une sidérante charge émotionnelle. Lumineuse ou sombre, elle nous submerge et l'on oscille de l’une au risque de se briser le cœur. Lady Chevy, un premier roman et un cataclysme littéraire.
Simon casse le bol bleu, le bol du matin... Cette chute déclenche enfin l'arrêt de sa carrière.
Avec sa sensibilité, sa délicatesse et sa belle écriture limpide, Jean Mattern nous offre un vrai bonheur de lecture.
A la fois polar-thriller, « nature writing » foisonnant, plaidoyer pour la cause animale et roman fantasque virant facilement au fantastique, Dans la gueule de l’ours est d’abord un premier roman fulgurant très original, à l’écriture aussi belle que maîtrisée, qui laisse son lecteur K.O. à la dernière page. Un sacré bol d’air !
Aborder le monde des humains par le prisme des chiens qui les servaient à l’époque nous donne à réfléchir sur la place et le rôle de nos animaux de compagnie (et les autres) ainsi que sur nos propres travers.
« La communication et l’échange entre les cultures sont un atout formidable pour la paix ».
un livre que je n’oublierai pas ; non seulement il m’a bouleversée mais je l’ai lu pendant une période exceptionnelle : une semaine de confinement.
Jim Harrison, interview par Brice Matthieussent. (52′ Super 16 mm). Production Gédéon. Tournage Michigan, États-Unis. (1993). Réalisé par Georges Luneau.
Laissez-vous embarquer dans ce roman ironique particulièrement réussi jusqu’à la conclusion loufoque, à consonance poétique qui ne l’est pas du tout, poétique, mais drôle, oui !
Ce Paul-là aime aussi la nature et la condition animale, qu’il décrit de façon magistrale. Ce Paul-là est aussi visité par les morts, il ne rompt pas facilement avec le passé...
Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé...
Huit cents pages, que c’est lourd ! Pourtant si j’avais pu, je les aurais lues d’une traite. Sur des problématiques actuelles et réalistes, déjà gravissimes en soi : incendies de forêts criminels, « terrorisme » écologique, prises d’otages, gourou charismatique et adolescents révoltés en fugue, les auteurs s’autorisent un rebondissement par page ou presque
Récit, roman, fragments (d’auto)biographie, témoignage indirect ? Un texte. Bellement écrit et fait de 250 pages bouleversantes, remplies d’humanité, de fraternité, de compassion bienveillante, d’amour. D’humour et de suspense. Et de bien d’autres choses.