Littérature

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Ce que savait Jennie est l’histoire d’une jeune femme que rien ni personne ne peut arrêter dans son combat pour la vérité et la justice. Et un cri de rage contre le libéralisme absolu. Un livre roboratif (peut-être) mais bienveillant (sûrement). A lire absolument.
Un sujet original pour cette parenthèse dans la vie de Michel-Ange qu’on ne connaît pas forcément… Une plume illuminée… Un grand moment de lecture artistique et spirituelle… Tout simplement magique. Et qui nous donne envie de rêver, d’aimer et de créer.
La guerre, l’exode, la faim, la mort… et l’amour ! Le parcours initiatique d’un jeune orphelin de la vie par un auteur habité.
Un plaisir de lecture à dévorer : bien construit, bien écrit, bien mené jusqu’au bout. Un auteur de moins en moins prolixe, qu’il ne faut surtout pas rater.
Une mauvaise pioche qui a fini au bout de cinquante pages dans ma rubrique « Tombés des mains » ! Venu chercher une lecture courte et légère pour souffler, ce roman m'a perdue dès le troisième chapitre. L'intrigue policière et juridique m'a paru cousue de fil blanc et l'univers du poker m'a laissée totalement indifférente. Une demi-heure aura suffi pour réaliser que je perdais mon temps. Dommage, cela me refroidit pour découvrir ses autres succès !
Une histoire vraie poignante mêlant trois épisodes parmi les plus dramatiques de l’histoire de l’humanité. Une analyse des plus sincères et des plus justes, dans un style fulgurant. Un livre qu’il faut lire absolument pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui, en 2015.
Derrière la porte est tout à la fois un grand mélodrame d’amour, un roman social, un roman populaire qui n’a pas été sans me faire penser à Wilkie Collins, un roman à suspense et une étude psychologique fouillée. Il fallait bien sept cents pages pour tout ça, non ?
Un petit livre simple, sans prétention, plein de douceur amère et de tendresse, tout comme son héros canin. Une lecture agréable, souvent drôle et qui, mine de rien, nous donne à réfléchir sur la place et le rôle de nos animaux de compagnie, ainsi que sur nos propres petits travers.
Plus proche d'un témoignage que d'un roman. A la limite du supportable.
Blessés est à la fois un livre sur les chevaux, un western romanesque et un roman noir. Retraçant des événements violents, il confirme s’il en était besoin que l’Amérique ne s’est toujours pas débarrassée de ses vieux démons nommés racisme et homophobie. Un livre à lire absolument et un auteur à suivre.
Avec son écriture si particulière à la fois sensible, délicate et pointue, Gaëlle Josse nous raconte l’histoire intime d’un homme tourmenté essayant de rester humain dans un lieu qui ne l’est pas, ancrée dans la réalité historique d’une Amérique pas si lointaine. Une œuvre à la fois romanesque et historique. Un vrai bonheur de lecture, malheureusement un peu trop court.
Un personnage tourmenté, une mer déchaînée et une enfant de sept ans qui disparaît du voilier de son père, des fausses et des vraies pistes… Le suspense est prenant, le lecteur déboussolé. Dans un style hachuré de monologues, précis et juste… Un bon –premier­– roman qui se lit non-stop. Et un auteur à suivre.
Un couple d'artistes, n'ayant pu aller au bout de ses rêves, renonce peu à peu à tous ses idéaux et provoque une tragédie dont nous prenons connaissance dès la première page. Tout l'art de l'auteure sera de nous amener à comprendre comment et pourquoi. La construction est subtile, l'écriture mélodieuse et acérée. Une belle et triste histoire.
Manipulation mentale, meurtres odieux, suspense épuisant, lecture frénétique, nous sommes bien chez le plus américain de nos auteurs français. Avec en sus un style grand luxe et un parfum de cinéma. On n’y croit pas une seconde mais on en redemande. Efficacité garantie.
Portrait de femme écrit comme un thriller sociétal, La Porte est aussi l’histoire d’une amitié improbable. Elle aborde des sujets essentiels comme l’importance de certains choix, le poids du secret, la trahison et la culpabilité qu’elle entraîne.
Dans une écriture dense et épique, Sylvain Tesson revient sur un volet oublié des campagnes napoléoniennes, la Retraite de Russie après l’incendie de Moscou, et rend hommage à ceux qui y sont morts. Après avoir en 2012, avec quatre amis, refait en side-car précaire l’exact parcours de La Grande Armée en 1812, il nous livre un récit généreux, édifiant et passionnant.
Dans ce livre fort, Maryse Condé revient sur les quarante premières années de sa vie et sur la naissance de sa vocation d’écrivain. Sans jamais chercher à repeindre sa réalité, elle nous entraîne dans l’Afrique tumultueuse des années soixante, l’Afrique de la négritude et de la décolonisation. Sans fards et en toute honnêteté.
Cette biographie très littéraire nous permet de découvrir le destin d’un homme hors du commun qui a su accepter son handicap et le transformer en force de vie. Elle met en lumière un héros injustement resté dans l’oubli après la guerre.
Un mauvais téléfilm, une histoire qu’on connaît avant même d’avoir ouvert le livre.
Un rendez-vous manqué qui a fini par me tomber des mains ! Venue chercher une lecture légère, j'ai été bloquée par le manque de charisme du héros et ses atermoiements de menteur entre sa femme et sa jeune maîtresse. L'intrigue n'a pas su m'intéresser et souffre d'un style répétitif au rythme bien trop plan-plan. Dépassé le premier tiers, j'ai dégainé mon droit de poser ce livre. Je retenterai l'auteure, mais avec un autre titre !