Garance

Une histoire très émouvante et forte d’amitié entre deux petits garçons de sept ans aux familles très différentes.
C’est un roman qui se dévore à belles dents avec grand plaisir.
Ce confinement interroge le rapport complexe que j’entretiens avec le silence et la solitude. Je les souhaite autant que je les redoute.
Un roman sombre mais passionnant dans lequel on découvre encore une nouvelle facette de la Shoah
Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle,
La littérature ne pleure pas pour elle-même, mais seulement parce que les humains pleurent parfois.
Laissez-vous embarquer dans ce roman ironique particulièrement réussi jusqu’à la conclusion loufoque, à consonance poétique qui ne l’est pas du tout, poétique, mais drôle, oui !
Un roman didactique qui se lit vite et agréablement, même pour les non sportifs.
Un régal pour les amateurs de littérature japonaise, même si ces romans sont écrits directement en français par cette auteure québécoise.
Atmosphère intimiste, toute en délicatesse et retenue, pour écrire la biographie de cette femme insaisissable et difficile à cerner en fonction des avis contradictoires des personnes qui l’ont connue.
C’est un peu comme si vous partiez en voyage dans le grand Nord pour l’été. Mais, dommage, il y a un « mais » !
Un hommage magnifique à sa fille tant aimée, « une gosse sympa, jamais boulet, jamais collante. Une belle gamine plutôt marrante et à l’aise avec les adultes »
Un état des lieux de l'Europe, du milieu du XIXe siècle à nos jours, au sens large du terme.
Un bon gros roman que l’on peine à lâcher et qu’on a envie de retrouver dès qu’on l’interrompt. Une construction habile qui...
L’on embarque dans un roman qui fait voyager d’une culture à l’autre, dépayse et enchante par sa poésie, avec une écriture superbe.
Bouzid Begag, indigène de seconde catégorie, analphabète, présumé né en 1918...
1913, province de Fujian, au sud de la Chine, un charpentier fabrique des sifflets pour les colombophiles. Son fils, Yong, est autorisé à suivre les cours de l’école protestante du pasteur Gu.
Malgré une chronologie mise à mal et un personnage principal peu sympathique, le grand Stefansson réussit, une fois de plus, à nous passionner.
Le 7 janvier 2015, à 51 ans, Philippe Lançon reçoit une balle dans la mâchoire lors de l’attentat de Charlie Hebdo. Avec pudeur, il raconte son interminable parcours de reconstitution-reconstruction de la Pitié Salpêtrière aux Invalides, avec un hommage sincère au personnel hospitalier, à tous les soignants qui l’accompagnent et à Chloé, sa chirurgienne. Sans oublier les policiers et leur garde rapprochée pendant plus de quatre ans, mais aussi son frère, présent chaque jour, ses parents déjà âgés, 80 ans, et de nombreux amis.