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Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé...
Huit cents pages, que c’est lourd ! Pourtant si j’avais pu, je les aurais lues d’une traite. Sur des problématiques actuelles et réalistes, déjà gravissimes en soi : incendies de forêts criminels, « terrorisme » écologique, prises d’otages, gourou charismatique et adolescents révoltés en fugue, les auteurs s’autorisent un rebondissement par page ou presque
Récit, roman, fragments (d’auto)biographie, témoignage indirect ? Un texte. Bellement écrit et fait de 250 pages bouleversantes, remplies d’humanité, de fraternité, de compassion bienveillante, d’amour. D’humour et de suspense. Et de bien d’autres choses.
François Busnel et ses invités évoquent les terres lointaines, l'aventure et la quête d'idéal. Dans "La panthère des neiges" (Gallimard), Sylvain Tesson décrit son long périple sur les hauts plateaux tibétains à la recherche des panthères des neiges. Bérengère Cournut, elle, plonge le lecteur dans le monde des Inuits dans son nouveau roman "De pierre et d'os" (Le Tripode). "Paz" (Gallimard), de Caryl Férey, narre une tragédie familiale sur fond de guérilla colombienne. François Busnel vous propose également de découvrir son entretien avec Jim Fergus, qui boucle sa trilogie épique des "Mille femmes blanches" avec "Les Amazones" (Le Cherche Midi).
À l’automne extrême de sa vie, un vieillard éteint écrit à son arrière-petit-fils une longue lettre (l’intégralité du roman, 436 pages) dans laquelle il fait le récit de sa vie entière, en s’attardant
Malgré une chronologie mise à mal et un personnage principal peu sympathique, le grand Stefansson réussit, une fois de plus, à nous passionner.
Hommes de pays loin Cobayes des colonies Doux petits musiciens Soleils adolescents de la porte d’Italie Boumians de la porte de Saint-Ouen Apatrides d’Aubervilliers
Un grand coup de cœur pour un roman émotionnellement très fort, que Jean-Luc Seigle aurait pu écrire à la première personne tant il a su se glisser dans la peau de son héroïne avec brio. Un roman féministe, social et humaniste. Merci.
Premier roman d’une puissance absolue. «La Grande guerre» montrée comme jamais dans ce qu’elle a de plus petit, de plus bas, de plus horrible. Et une réflexion sur ce qu’elle nous montre de nous, notre humanité et ce qu’il peut en rester après son passage. Mais aussi l’exaltation de la nature et de la terre, de l’amitié et de l’amour «filial». On en ressort choqué et murmurant «Plus jamais ça». Et pourtant... Un grand moment humain, historique et littéraire.
Avec sa générosité naturelle et ses mots justes et beaux, Jean-Luc Seigle rend hommage à une icône de la littérature américaine de l’entre-deux-guerres, Dorothy Parker. Et nous donne forcément envie de lire ses livres.