Littérature française

Histoire d’une famille exclusivement masculine, un père et ses deux fils, qui dérape lorsque l’un d’eux commet l’irréparable, Ce qu’il faut de nuit est également une belle histoire d’amour bancale qui explore avec pudeur et sensibilité le cœur « des hommes » et les rapports père-fils.
Conquise par l’écriture, la justesse des mots, la pudeur de cet enquêteur…. et sa ténacité.
A lire absolument quand on aime Beckett comme moi, c’est-à-dire inconditionnellement !
Rempli d’un humour qui confine souvent à l’ironie mordante, ce roman inspiré de l’histoire personnelle de la mère de l’auteur tient de la fable et du roman initiatique tout en restant une histoire troublante et un portrait de la France occupée de 1944 jusqu’à la Libération et ses premiers débordements. Dur, intéressant et émouvant parfois. Drôle souvent.
Ce vampire en pyjama nous délivre des recettes pour percevoir le monde de notre quotidien de manière positive. Ce livre est une leçon sur l’amour de la vie !!! A lire absolument.
« On se demande souvent après coup à quel moment la vie s’est transformée en destin incontrôlable, quand la machine s’est emballée, si c’est un enchaînement d’événements passés qui préside au changement ou si le changement lui-même est inscrit dans l’avenir »
Le pays des autres m’a intéressée, passionnée par moment, émue par ses personnages féminins, en un sens retournée car je ne m’y attendais pas. J’ai pris un plaisir fou à le lire, n’en perdant pas un mot. Un véritable coup de massue suivi d’un énorme coup de cœur. Merci aux romanciers(ères) qui nous offrent de tels livres, qui nous racontent en même temps une histoire et l’Histoire.
Un flic hautement charismatique aimé de ses équipiers, efficace et qui n’en veut qu’à une chose : le mal, un suspense de tous les diables, un point de vue éclairé, sans concessions sur le monde des endroits « oubliés » des politiciens et des laissés pour compte, et un style direct, rapide. C’est tout ça à la fois, Olivier Norek.
Les porteurs d’eau est un livre sombre et beau qui ne nous laisse ni indifférents ni indemnes. Le livre refermé, on a besoin de respirer une grande bouffée d’air… Nous sommes tous des porteurs d’eau.
Il y a eu une révolution féministe mais rien concernant la masculinité, aucun texte novateur sur le sujet.
Recherche du père, flic accro à la confiture, malaise dans la police avec conflits générationnels, gestion de cécité avec chien d’aveugle...
Vous allez entrer dans un petit chef-d’œuvre, emportés par cette héroïne, ses amours, ses aventures dans le tourbillon de l’Histoire, le tout parfaitement orchestré
« La communication et l’échange entre les cultures sont un atout formidable pour la paix ».
Sur le thème éculé de la disparition-enlèvement-séquestration, Olivier Adam réussit à nous faire ressentir de l’intérieur la douleur, les regrets, de sa famille. La dégradation des liens familiaux. Un sujet sensible et deux adolescents en difficulté.
C’est un roman qui se dévore à belles dents avec grand plaisir.
Changer l’eau des fleurs est tout sauf un livre dit feel-good. C’est juste une petite fenêtre de bonheur, une lecture qui fera un bien fou aux lecteurs d'aujourd’hui. Allez-y : pleurez, riez, lisez ! C’est le moment.
La volonté d'une jeune fille de changer radicalement de cap dans sa vie et un bel hommage aux mots : au manque qu’ils entraînent quand on ne les a pas, aux efforts que fait Marie pour les acquérir et aux changements de sa condition quand elle les a pour s’exprimer.
Caroline Laurent a parfaitement mené à bien sa mission : nous intéresser, nous émouvoir sur le sort des Chagossiens… tout en menant, tambour battant un roman absolument palpitant.
Aimez-vous Sylvain Tesson ? Si vous ne l’aimez pas, passez votre chemin, tant pis pour vous !