Auteurs

Dans un français littéraire parfait, Shan Sa nous offre un broie le cœur. Amour(s) impossible(s), Histoire et histoires cruelle, guerre sino-japonaise... Un destin tragique et un roman poignant.
Avec sa prose reconnaissable entre toutes, Maylis de Kerangal, au prétexte d’une enquête policière, nous entraîne dans une histoire à tiroirs à travers la ville de sa jeunesse, Le Havre. Un voyage à la fois intime, existentiel et historique.
Deux frères “séparés” à l’adolescence par la schizophrénie du cadet s’aiment d’un amour profond et indéfectible. Écrit avec une plume pudique, délicate et intense, “Le roitelet”, impossible à oublier, est un condensé d’amour et de mélancolie dont la poésie se savoure mot après mot, un goût de sucré-salé dans la bouche.
Avec sa plume incomparable et son empathie naturelle, Eric Fottorino relate la fin de vie subite d’un “paysan” du Jura et la reprise de la ferme par son fils unique et brosse un portrait réaliste du monde paysan. Une histoire forte pleine de douleur et de vérité dont nous sortons secoués, bouleversés. Et “un peu” en colère. Un vrai coup de cœur. Indispensable.
En trois parties bien distinctes, Erri de Luca semble construire, déconstruire et reconstruire une histoire qui, malgré tout reste la même : celle d’une amitié profonde et solidaire entre deux êtres dissemblables mêlée de non-dits et de rebondissements inattendus, dévoilés peu à peu.
Près de 70 ans de la vie d’un homme, morcelés et racontés en deux périodes principales. Le destin pas tout à fait ordinaire d’un homme qui affirme “avoir toujours eu de la chance” et choisi sa fin de vie solitaire. Des personnages rendus touchants par leurs faiblesses.
Une histoire dans laquelle on apprend beaucoup sur l’occupation de la Norvège par les nazis et sur l’intégrité de ce pays. Et sur les secrets d’une famille très riche et très puissante.
La seconde évasion de Monique Bellegueule organisée par son fils. L'occasion pour lui d'écrire une autofiction libératrice et réconciliatrice. Edouard Louis ne manque pas de courage.
Une famille unie se décompose après la mort de l’un de ses deux garçons. Avec en toile de fond un épisode dramatique peu connu de la triste histoire des Amérindiens, un roman qui nous déchire et nous fait sourire parfois.
Quand un écrivain du noir met sa prose au service de la dystopie, cela donne tout sauf de la science-fiction. Sans doute le plus fort et le plus noir roman d’Hervé Le Corre. A lire d’urgence en serrant les poings et les paupières.
Les mémoires originales et passionnantes de cette Américaine du New Jersey, devenue écrivaine de romans policiers qui se passent à Venise.
D’une beauté et d’une noirceur très réussies, avec pour sujet majeur la maltraitance des orphelins aux États-Unis, Barbara Kingsolver nous offre un sacré bon gros roman, avec un personnage qui vous restera longtemps en mémoire..
Emmanuelle Pirotte élargit à nouveau son domaine romanesque. Dans ce nouvel opus elle aborde, avec une lucidité implacable mais parée d’une tendresse (bien) cachée et d’un humour noir désopilant trois sujets contemporains graves et tabous : Alzheimer, et le suicide et la vieillesse. Presque trois gros mots.
Un roman passionnant et didactique, une histoire vraie écrite comme une fiction. A ne pas manquer !
Un premier roman puissant et déchirant sur un thème toujours d’une actualité brûlante aux Etats-Unis. Amour et haine, courage solidaire et terreur, un livre tout en contrastes, en noir et blanc qui place Jocelyn Nicole Johnson au rang des nouvelles voix américaines engagées dont on n’a pas fini d’entendre parler.
Une comédie policière sous forme de fable agréable à lire pour son impertinence et son immoralité.
Robert Goddard a l’art et la manière de manier tous les genres littéraires à la fois. Il lève ici le voile sur un pan trouble “ignoré” de l’Histoire conflictuelle de l’Algérie et la France. Passé et présent se conjuguent entre Algérie, France et Angleterre.
Vous pouvez me rabaisser pour l’Histoire Avec vos mensonges amers et tordus, Vous pouvez me traîner dans la boue Mais comme la poussière, je m’élève encore,
Probablement le roman le plus fort de Sorj Chalandon. L’enfant battu qu’il a été incarne adulte un personnage à l’enfance elle aussi volée. Difficile de sortir de ces pages, et de s’en remettre. Beau à pleurer et à lire en apnée…
Cet ouvrage-hommage d’une grande dame à une autre se lit comme un roman tout en nous faisant revivre les années d’après-guerre.
Avec ce dixième roman, Nathacha Appanah poursuit son œuvre, racontant si bien “Maurice”, comme on appelle l’île sur place et la migration ultime.
Un livre beau comme l'amour, que l’on aimerait dévorer mais dont le héros et l’écriture nous retiennent, nous exhortent à le savourer mot à mot. A le“mériter” avec un paquet de mouchoirs à portée de main.
A travers ce livre d'amour d'un médecin à ses patients, une réflexion sobre et juste sur la médecine "de famille" passée, prėsente et à venir. Amusant parfois, réaliste à ses pages, émouvant voire triste souvent. Un livre qui sonne juste.