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Une Ă©criture de haut vol, une intrigue menĂ©e de main de maĂźtre et des personnages bien croquĂ©s : pas l’ombre d’un doute, c’est du grand Fred Vargas et on en redemande !
omment continuer de vivre quand on a commis, mĂȘme par accident, l’irrĂ©parable ? Comment payer sa dette Ă  la sociĂ©té ? Et peut-on se racheter aux yeux des habitants d’une petite ville ? L’amour est-il plus fort que tout comme le dit la vie, peut-il favoriser l’expiation ? La rĂ©ponse est dans ces pages d’une beautĂ© stupĂ©fiante oĂč la violence, trĂšs prĂ©sente, n’est pas toujours gratuite. Une vraie dĂ©couverte que ce livre aussi beau dans la forme que dans le fond.
A la fois rĂ©cit historique de haut niveau sur la Lybie et rĂ©cit autobiographique, La terre qui les sĂ©pare est un livre Ă  multiples facettes. L’auteur y raconte sa longue quĂȘte pour retrouver son pĂšre mort ou vivant, et celle de la vĂ©ritĂ© avec, au bout, la possibilitĂ© de se construire malgrĂ© l’absence de l’un des piliers familiaux. ObsĂ©dant, sobre et passionnant, le livre se lit avec une grande compassion pour le peuple libyen et un intĂ©rĂȘt fĂ©brile pour l’enquĂȘte.
EN DEUX MOTS, qui sont ceux de Toni Morrison : « Un roman admirable et dĂ©chirant, subtil et envoĂ»tant, oĂč s’entrelacent les destins tragiques d’une famille et de toute une communauté ».
Encore un livre qui m'a Ă©chappĂ© ! Encore un roman qui m'est tombĂ© des mains tout seul, sans mĂȘme que je m’en mĂȘle. Sans que j’aille jusqu’à la page 99, cette page fatidique qu'il faut atteindre avant de vouer un livre aux gĂ©monies littĂ©raires. Les 63 premiĂšres m'ont suffi. Faute tempes bien sĂ»r...
Un mĂ©lange de poĂ©sie sauvage et de violence inouĂŻe. Un livre terriblement actuel et dĂ©chirant. À pleurer de rage depuis premiĂšres lignes belles, dures et chargĂ©es de menaces et de tragĂ©die..
A quoi peut bien conduire le viol de sa mĂšre et tout ce qui en dĂ©coule quand on a treize ans et qu’on vit dans une rĂ©serve ojibwĂ© ? A une soif de justice Ă  tout prix. Mais aussi et surtout Ă  la perte dĂ©finitive de l’innocence. Encore un trĂšs grand roman de Louise Erdrich, juste, sobre et engagĂ© pour un peuple opprimĂ© depuis plusieurs siĂšcles.
Le dĂ©doublement de personnalitĂ© vu par une virtuose du thriller et du roman de mƓurs noir, une grande dame de la littĂ©rature qui aime elle aussi parfois Ă©crire sous un pseudonyme... Glaçant.
Il ne fait pas bon ĂȘtre diffĂ©rent dans la haute bourgeoisie japonaise. Tout contrevenant Ă  la biensĂ©ance et Ă  la bien-pensance doit vivre cachĂ© derriĂšre un rideau d’apparences. La sociĂ©tĂ© japonaise vit encore selon des lois sociales et des codes moraux ancestraux.
De retour d’Afghanistan, deux vĂ©tĂ©rans français tentent par des moyens diffĂ©rents, de retrouver une vie civile « normale ». Mais la normalitĂ© n’a pas forcĂ©ment le mĂȘme sens pour les deux amis et leurs moyens de tenter de rĂ©ussir seront bien diffĂ©rents. Une histoire noire et impossible.
Sur fond de conflits raciaux larvĂ©s, un suspense savamment entretenu et distillĂ© au goutte-Ă -goutte, une tension palpable Ă  chaque page, une fin proprement inouĂŻe et une Ă©criture impeccable. Un livre noir inlĂąchable qui se lit d’une traite !
Des personnages poignants dans un dĂ©cor de montagnes grandioses et de friches industrielles, Marina Bellezza est une histoire d’amour impossible. Mais, surtout, il explore de multiples sujets sociaux, sociĂ©taux et politiques. Un livre d’une grande puissance romanesque que l’on referme Ă  regret, une perle littĂ©raire Ă  se procurer toutes lectures cessantes.
Avec des mots de tous les jours et des formules qui font mouche, Marie-Sabine Roger nous propose une histoire courte « drĂŽlement » funeste. Les personnages sont touchants et l’intrigue, vaguement cousue de fil blanc, nous emmĂšne lĂ  oĂč il faut pour passer un bon moment de lecture le sourire aux lĂšvres !
Avec une écriture sobre pour parler des faits et une grande pudeur pour dire les sentiments, Brigitte Giraud aborde des sujets graves : la dictature portugaise des années Salazar, la perte du pÚre et la possibilité de résilience, la construction de soi. Et, surtout, le déracinement. Une trÚs belle découverte.
EntremĂȘlant avec virtuositĂ© l’histoire, l’art et les sentiments, Michel Bernard dresse un portrait de Claude Monet le peintre et celui, plus intime, de Claude Monet l’homme. Une longue tranche de vie qui nous permet de rencontrer sa premiĂšre Ă©pouse Camille ainsi que tous ses amis peintres. Avec une Ă©criture de haut vol, le livre Ă©veille notre intĂ©rĂȘt, suscite notre Ă©motion et notre admiration. Un superbe livre et un grand coup de cƓur.
On n’abandonne jamais sa famille". Certains personnages citent et recitent cet aphorisme. Le respectent. Ou pas... Un roman noir d’une grande intensitĂ© dramatique, des personnages dĂ©chirants et une plume sobre et lyrique, Les animaux est une trĂšs belle dĂ©couverte et un Ă©norme coup de cƓur. Un nouveau venu de la littĂ©rature amĂ©ricaine qui place la barre trĂšs trĂšs haut.
La vie d’une petite communautĂ© armĂ©nienne dans une ville iranienne vouĂ©e au pĂ©trole. Et le portrait de Clarisse, mĂšre au foyer parfaite, femme d’intĂ©rieur modĂšle qui un jour se prend Ă  penser qu’une vie plus romanesque existe peut-ĂȘtre pour elle. L’émotion l’emporte parfois sur la pudeur des sentiments. Une rĂ©ussite largement plĂ©biscitĂ©e en Iran
En un mor : GĂ©nial. En plusieurs : EN PLUSIEURS : Profond. Prenant. Puissant. Merveilleuse histoire d’amitiĂ© remplie de surprises, parfaitement maĂźtrisĂ©e et d’un fĂ©minisme gĂ©nĂ©reux. Un talent qui frĂŽle l’excellence aussi bien pour l’intrigue et l’écriture que pour l’étude psychologique et la peinture sociale.
Au Pays-Bas – ce pourrait ĂȘtre n’importe oĂč en Europe – les demandeurs d’asile qui n’ont pas rĂ©ussi Ă  se faire rĂ©gulariser sont expulsĂ©s dans leur pays d’origine. Pristina est l’histoire d’une jeune Kosovare, racontĂ©e avec une plume romanesque et lĂ©gĂšre. Mais pas avec lĂ©gĂšretĂ©. Les personnages sont attachants, le suspense prĂ©sent et le point de vue humain

Dans un quartier populaire du Naples des annĂ©es cinquante, portrait Ă  la fois tendre et fĂ©roce de deux gamines aux caractĂšres tranchĂ©s. Avec des personnages hauts en couleurs Ă©voluant au quotidien dans un panorama social omniprĂ©sent, L’amie prodigieuse, roman d’une amitiĂ© indĂ©fectible, est fort heureusement le premier tome d’une saga captivante hautement addictive.
Trente ans aprĂšs les faits, une nouvelle inattendue amĂšne l’auteur Ă  se remĂ©morer sa premiĂšre histoire d’amour. Probablement le meilleur de l’auteur.
Un livre qu’il faut avoir lu car il fait du bien au moral. Si l’auteure y raconte un Ă©pisode peu Ă©voquĂ© en littĂ©rature, l’occupation de l’üle de Guernesey par les Allemands, elle le fait de maniĂšre positive grĂące Ă  ses personnages, tĂ©moins directs ou indirects...
PoussĂ© Ă  bout, un employĂ© des chantiers navals commet l’irrĂ©parable. ArrĂȘtĂ©, il explique les raisons de son crime. Est-il dĂ©fendable ? Mi-figue mi-raisin, cette histoire familiale, socialo-politique est toujours d’actualitĂ© et sa densitĂ© humaine a de quoi surprendre.
Pendant et aprĂšs la guerre de CorĂ©e, dans les annĂ©es cinquante, le calvaire d’un mĂ©decin intĂšgre qui ne voudra jamais cĂ©der ni Ă  la corruption ni Ă  l’engagement militaire ou politique. Roman et hommage familial Ă  la fois puisque Monsieur Han est l’oncle maternel de l’auteur, mĂ©decin dans la vie comme dans le roman, mort dans la misĂšre au bout d’un destin tragique.