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Avec l’écriture élégante et imagée qui la caractérise, Gaëlle Nohant conjugue des notions et des sentiments pas forcément liés : l’amour, la liberté de penser et de déserter, les relations parents-enfants et l’art pictural ; sur fond de guerre de 14-18. Un beau et émouvant roman.
Après minuit est un roman policier qui utilise plusieurs ficelles : celles du thriller domestique, de la science-fiction et d’une enquête policière en parallèle. Efficace et addictif avec un suspense constant, des personnages attachants et une temporalité fracturée.
Si vous ne l'avez pas lu, c'est le moment de le lire. Si vous l'avez lu, c'est le moment de le relire. Chef-d'œuvre malheureusement intemporel.
Un grand coup de cœur pour ce roman court mais intense, écrit avec une puissance évocatrice et une grande retenue à la fois.
Un livre bouleversant et révoltant par son overdose de violence… C’est l’héroïne forte et lumineuse qui en fait un livre puissant et inoubliable.
Un texte d’une grande profondeur, avec de très belles descriptions météorologiques, puissantes et réalistes.
Vous allez entrer dans un petit chef-d’œuvre, emportés par cette héroïne, ses amours, ses aventures dans le tourbillon de l’Histoire, le tout parfaitement orchestré
Atmosphère intimiste, toute en délicatesse et retenue, pour écrire la biographie de cette femme insaisissable et difficile à cerner en fonction des avis contradictoires des personnes qui l’ont connue.
Bel hommage à René, « ce héros », orphelin de père, qui travaillera très jeune à la forge. Il sera aussi comédien amateur puis champion de boxe et divertira les gens de son quartier, des gens du peuple ouvrier,
Un roman sur un sujet d’actualité brûlant, bien mené, sensible, qui nous interroge aussi en tant que citoyens et dénonce tous ceux qui lorsqu’ils font silence se font complices de ces violences inacceptables.
Dans un petit village breton, en 1950, un jeune garçon de seize ans ne rentre pas chez lui. Commence alors pour sa mère la vie d’après, faite d’espoir, de désespoir et de courage. Une écriture ciselée comme un diamant pour une histoire sombre où l’amour maternel est raconté comme jamais. Cette mélodie du malheur est tout en retenue et malgré la lenteur, l’émotion passe et empoigne le lecteur jusqu’à la fin.
EN DEUX MOTS: Une famille déjantée, une île paradisiaque et des animaux en veux-tu-en-voilà. Des situations comiques, cocasses, et une écriture jouissive et érudite à la fois. Que vous ayez – ou non – l’âme en peine, courez acheter ce premier tome de La Trilogie de Corfou. Fous rires à toutes les pages. Un vrai tableau littéraire du Douanier Rousseau littéraire. Une lecture qui fait vraiment du bien !
Une bonne histoire menée tambour battant, un final inattendu. Tous les ingrédients sont réunis pour un bon moment de lecture.
L’écriture alerte et maîtrisée et l’érudition impressionnante de la pensée font de ce roman une réflexion sans concession sur des sujets de société brûlants et un thriller socio-économico-politique implacable. Pour son personnage dans sa course éperdue après la vérité et pour le lecteur qui aimerait bien tout envoyer valser et se retrouver seul avec son livre ! Si l'émotion n'est pas toujours au rendez-vous, c'est qu'on est dans le monde de l'argent, du pouvoir et de la corruption, pas chez les Bisounours...
Original et très bien écrit, ce premier roman mêle la fantaisie, l’extravagance et la magie à la gravité d’une abomination de l’Histoire. Un personnage attachant qui, par peur d’affronter son passé, le délivre jour après jour dans son bar habituel, devant un auditoire composé d’amis et de parfaits inconnus. Émotion, rire et larmes sont au rendez-vous. Une belle réussite.
a guerre vue par les yeux et l’âme d’un enfant de dix ans qui ne veut pas grandir mais que le conflit ethnique transforme malgré lui en homme. Une écriture sensible, tendre et candide pour une histoire qui oscille entre l’imaginaire de l’enfance et la réalité de la guerre. Avec en sus une certaine rudesse lorsque la gravité l’emporte, et la rencontre avec une Afrique remplie d’odeurs, de couleurs et de saveurs. Un premier roman ? Oui ! Et une immense réussite avec en prime un hommage aux livres "refuges".
Par petites touches poétiques, George Bonnet nous raconte l’histoire douce-amère d’une rencontre amoureuse inattendue. Une grande nostalgie et une belle émotion se dégagent du livre que l’on repose doucement en souriant un peu tristement. C'est juste simple, et beau.
Habile parallèle à deux voix décalées de près de quatre siècles. En 1639, Georges de la Tour réalisant son tableau Saint Sébastien soigné par Irène. En 2014, découvrant ce tableau au Musée des Beaux-Arts de Rouen, une visiteuse se souvient de son histoire d’amour malheureuse. Entre les deux résonne une prose lumineuse, un clair-obscur majestueux.
Premier opus d’une série de douze, Le loup dans la bergerie met en scène un détective fauché, sympa et assez doué qui jette sur Bergen et la société norvégienne un regard honnête mais désabusé et sur les hommes un œil critique et compréhensif.
Roman social très contemporain, drĂ´le et mordant, La Brigade du rire nous offre un panorama social très juste et nous donne Ă  rĂ©flĂ©chir sur ce qui pourrait nous attendre si les Etats de tous bords ne se retroussent pas les manches pour enfin instaurer l’égalitĂ© et non pas faire la charitĂ©.
Ce que savait Jennie est l’histoire d’une jeune femme que rien ni personne ne peut arrêter dans son combat pour la vérité et la justice. Et un cri de rage contre le libéralisme absolu. Un livre roboratif (peut-être) mais bienveillant (sûrement). A lire absolument.
Avec son écriture si particulière à la fois sensible, délicate et pointue, Gaëlle Josse nous raconte l’histoire intime d’un homme tourmenté essayant de rester humain dans un lieu qui ne l’est pas, ancrée dans la réalité historique d’une Amérique pas si lointaine. Une œuvre à la fois romanesque et historique. Un vrai bonheur de lecture, malheureusement un peu trop court.
Un premier roman d'une grande richesse émotionnelle et littéraire ! En 1667, à l'âge d'or hollandais, Magdalena se confie dans son journal alors qu'un peintre réalise son portrait de dos. Gaëlle Josse signe un magnifique portrait de femme du XVIIe siècle, entre secrets d'enfance et résignation face à son statut d'épouse. Porté par une écriture douce, pure et profondément poétique, ce récit intense et délicat se dévore avec regret tant il est court.