Littérature scandinave

Premier épisode d’une série de onze enquêtes menées par un duo d'inspecteurs choc, “Miséricorde” rencontre un succès mondial immédiat à sa sortie et se voit couronné par des prix littéraires prestigieux. Le livre oscille entre le polar d’investigation, le thriller et la satire sociale, que du bon pour qui aime le noir. Lira bien qui lira le dernier… Ouf, il m’en reste dix.
Près de 70 ans de la vie d’un homme, morcelés et racontés en deux périodes principales. Le destin pas tout à fait ordinaire d’un homme qui affirme “avoir toujours eu de la chance” et choisi sa fin de vie solitaire. Des personnages rendus touchants par leurs faiblesses.
Une histoire dans laquelle on apprend beaucoup sur l’occupation de la Norvège par les nazis et sur l’intégrité de ce pays. Et sur les secrets d’une famille très riche et très puissante.
Un texte d’une grande profondeur, avec de très belles descriptions météorologiques, puissantes et réalistes.
Premier et court roman d’Henning Mankell, Le Dynamiteur contient déjà ses thèmes de prédilection, ses interrogations et ses convictions. Un regard aimant, bienveillant sur le genre humain, essentiellement sur les petites gens. Nous y faisons la connaissance du "père" de Wallander.
Le pouvoir de Susan est une sorte d’ovni romanesque, à la lisière de tous les genres et très original. Pas facile à lire, il est cependant inlâchable grâce justement à ces multiples portes d’accès et à une vraisemblance qui aujourd’hui plus hier semble prémonitoire.
Une saga familiale ample et intense dans laquelle les femmes, omniprésentes, sont à l’honneur sans que les hommes soient pour autant stigmatisés.
Un roman dense, riche qui décrit si bien un pays peu évolué dans les années 60, avec des personnages attachants qu’on a l’impression d’avoir rencontrés et connus
C’est un peu comme si vous partiez en voyage dans le grand Nord pour l’été. Mais, dommage, il y a un « mais » !
Malgré une chronologie mise à mal et un personnage principal peu sympathique, le grand Stefansson réussit, une fois de plus, à nous passionner.
Roman intense qui aborde la vie et son évolution, la vieillesse et la mort, sans oublier la descendance, mais aussi la disparition du passé avec la maison qui brûle et la confiance dans l'autre, pour ne pas dire la folie... Les bottes suédoises est un livre poignant, sombre et désenchanté qui reflète les interrogations et les peurs de son auteur à quelques mois de sa disparition. Comme il se dit toujours, "ce sont les meilleurs qui s'en vont"..
Sous couvert de légèreté dans le style et l’histoire, Maria Ernestam aborde des sujets sérieux. Ici, la guerre entre voisins et l’influence des animaux domestiques sur les relations humaines. L’ensemble est agréable à lire bien qu’un peu léger. Entre deux gros pavés et avec une couverture pareille, c'est tentant et à tenter. A recommander à ceux qui ne connaissent pas bien le chat avec lequel ils vivent...
Ecrite sous la forme d’un long monologue, La Lettre à Helga est la confession d’un homme qui fera le pire choix de sa vie en se privant à jamais de l’amour de la femme qu’il aime et qui l’aime. Un hymne à la nature sauvage de la terre islandaise et à ses traditions. Mais surtout l’histoire de deux vies gâchées.
Autobiographie informelle et décousue, testament littéraire, «petites» leçons d’histoire et considérations philosophiques, Sable mouvant est tout cela et plus encore. Ce livre superbe, servi par une écriture au sommet de sa beauté, est d’abord un formidable hommage à la vie…
Premier opus d’une série de douze, Le loup dans la bergerie met en scène un détective fauché, sympa et assez doué qui jette sur Bergen et la société norvégienne un regard honnête mais désabusé et sur les hommes un œil critique et compréhensif.
A la fois road-movie, farce truculente et véritable roman, ce livre nous trimballe sur les routes à la suite de ce vieux loufoque et de ses comparses tout aussi hauts en couleur... Et puis, ça fait un bien fou de lire une histoire de vieux vaillant et pas sénile.