V

Un premier roman qui, après avoir rencontré un grand succès aux Etats-Unis, semble conquérir le cœur de la France qui lit. Son format épistolaire est un atout majeur à l’heure où les échanges ne sont quasiment plus que numériques… Une vraie réussite et un premier roman prometteur.
Un roman à la fois drôle et bouleversant sur une période peu connue de l’histoire italienne : l'immédiat après-guerre. Amerigo, le petit héros, nous fait pleurer de rire et de tristesse. Pas de misérabilisme, juste de l’empathie.
Intense. Maîtrisé de bout en bout : Comme le précédent, un roman « feel good » centré sur tout sauf le développement personnel et qu’il fait bon lire entre deux romans sombres. Des longueurs peut-être, des longueurs sûrement. Et à coup sûr le roman de l'été !
Il y a eu une révolution féministe mais rien concernant la masculinité, aucun texte novateur sur le sujet.
Changer l’eau des fleurs est tout sauf un livre dit feel-good. C’est juste une petite fenêtre de bonheur, une lecture qui fera un bien fou aux lecteurs d'aujourd’hui. Allez-y : pleurez, riez, lisez ! C’est le moment.
Les femmes sont bel et bien les personnages principaux de ce roman, c’est en cela qu’il est différent de ce que l’on a déjà vu ou lu sur le sujet. Bien sûr on y découvre aussi Charcot, Babinski, Gilles de la Tourette, (...)
Encore un livre qui m'a échappé ! Encore un roman qui m'est tombé des mains tout seul, sans même que je m’en mêle. Sans que j’aille jusqu’à la page 99, cette page fatidique qu'il faut atteindre avant de vouer un livre aux gémonies littéraires. Les 63 premières m'ont suffi. Faute tempes bien sûr...
Avec son empathie naturelle et sa plume majestueuse, Valentine Goby retrace dix ans de la vie de Mathilde et de sa famille, dont les parents sont atteints de tuberculose. Un livre sombre au sujet tabou mais où l’amour est omniprésent grâce à Mathilde qui nous entraîne vers la lumière, sa lumière. L’émotion nous submerge à chaque page et le documentaire est de qualité. Un livre nécessaire.
Un best-seller qui me serait tombé des mains sans mon club de lecture ! Si la reconstitution historique de la léproserie crépite d’intérêt et s'avère bien documentée, la trame romanesque m'a profondément déçue. Trop long, prévisible et sans suspense, ce récit s'étire sur quatre générations dans un style plat, proche du mélo-pathos le plus mièvre. Bref, une littérature historico-sentimentale bien trop facile et superficielle. Amateurs de vraie littérature, passez votre chemin !
Un très beau premier roman qui m'a touchée à retardement ! Dans Léna, Virginie Deloffre nous plonge dans la Russie de la Perestroïka. On y suit une jeune femme mélancolique qui a fait de l'attente sa raison de vivre, face à son mari pilote qui ne rêve que de conquête spatiale. Malgré un rythme lent et décousu au départ, l'écriture douce et poétique restitue à la perfection l'atmosphère ouatée et l’âme russe.
Encore un livre tombé des mains ! En moins de vingt pages de Cet été-là, l’ennui m’avait déjà gagnée. Les bourgeois bobos qui se regardent le nombril sur une plage normande en se posant des questions existentielles, ce n’est vraiment pas mon truc. Je n’ai pas accroché aux personnages superficiels, ni à leur histoire.