V

Un premier roman qui, après avoir rencontré un grand succès aux Etats-Unis, semble conquérir le cœur de la France qui lit. Son format épistolaire est un atout majeur à l’heure où les échanges ne sont quasiment plus que numériques… Une vraie réussite et un premier roman prometteur.
Un roman à la fois drôle et bouleversant sur une période peu connue de l’histoire italienne : l'immédiat après-guerre. Amerigo, le petit héros, nous fait pleurer de rire et de tristesse. Pas de misérabilisme, juste de l’empathie.
Intense. Maîtrisé de bout en bout : Comme le précédent, un roman « feel good » centré sur tout sauf le développement personnel et qu’il fait bon lire entre deux romans sombres. Des longueurs peut-être, des longueurs sûrement. Et à coup sûr le roman de l'été !
Il y a eu une révolution féministe mais rien concernant la masculinité, aucun texte novateur sur le sujet.
Changer l’eau des fleurs est tout sauf un livre dit feel-good. C’est juste une petite fenêtre de bonheur, une lecture qui fera un bien fou aux lecteurs d'aujourd’hui. Allez-y : pleurez, riez, lisez ! C’est le moment.
Les femmes sont bel et bien les personnages principaux de ce roman, c’est en cela qu’il est différent de ce que l’on a déjà vu ou lu sur le sujet. Bien sûr on y découvre aussi Charcot, Babinski, Gilles de la Tourette, (...)