Véronique Olmi

Encore un livre tombé des mains ! En moins de vingt pages de Cet été-là, l’ennui m’avait déjà gagnée. Les bourgeois bobos qui se regardent le nombril sur une plage normande en se posant des questions existentielles, ce n’est vraiment pas mon truc. Je n’ai pas accroché aux personnages superficiels, ni à leur histoire.