N

Dans une Italie meurtrie par Mussolini, “Les jours de Verre” est d’abord un drame relaté par deux voix féminines dont les destins finissent par se croiser. Puissant et traversé d’un souffle romanesque ininterrompu, d’un réalisme rare, il nous empoigne pour nous jeter aux côtés de ses personnages et devient addictif au point d’être inlâchable, inoubliable. Sous forme de tragédie familiale et historique, “Les jours de Verre” est avant tout un hymne à la vie contre la mort et à l'espoir envers et contre tout, qui ne laissera personne indemne. Un livre extraordinaire qui relate des faits devenus ordinaires, un livre qui nous mérite et se mérite.
Des personnages inoubliables, décortiqués à l’os, une Histoire tourmentée et des histoires poignantes, un souffle épique puissant et une reconstitution historique intense font de La lumière vacillante un livre lumineux, profond, addictif. Un livre magique, éblouissant, qui se mérite à chaque page et laisse son lecteur orphelin de lecture pendant bien longtemps.
1865. Dans la période trouble qui suit, presque au jour près, la fin de la guerre de Sécession et l’abolition de l’esclavage en Amérique, deux frères noirs découvrent une liberté aussi difficile à vivre que l’esclavage dont ils sortent. Ces deux-là et un couple de fermiers blancs anti-esclavagistes essoreront votre âme et broieront votre cœur tout au long des pages. Un coup de cœur garanti.
L’Ukraine comme si nous y étions aujourd’hui. Depuis 2014 jusqu’en février 2022 en passant par quelques voyages d’agrément en Russie en pleine guerre froide. Le temps d’aimer la Russie et de la détester au point de la renier. Un livre toujours juste et bouleversant souvent.
Avec ce dixième roman, Nathacha Appanah poursuit son œuvre, racontant si bien “Maurice”, comme on appelle l’île sur place et la migration ultime.
Une façon très réussie de pénétrer dans le monde de ce peintre original, fusionnel avec sa femme, d’une insouciance quasi enfantine
Une "chasse Ă  courre" qui tourne bien vite en chasse Ă  l'homme. Et Nicolas Lebel seul qui tire les ficelles.
Avec des morts en cascade en cette période de Toussaint en région parisienne comme en province, les Français ont peur de celle que la presse a surnommée d’emblée L’Empoisonneuse… On n’est plus très loin de l’hystérie collective
Un polar humain, drôle et abouti qui mêle une enquête criminelle très investiguée, une équipe disparate mais soudée à un portrait social et sociétal actuel qui flirte avec l’érudition historique. On en redemande.
Un roman social, politique qui pose avec sensibilité et justesse les problèmes d’une jeunesse déshéritée dans une région déshéritée.
Un monument de littérature. Le summum. Le rêve américain mis à mal dans son intégralité. Jubilatoire et véritable prouesse romanesque. Un « livre-monde » selon Cunégonde.
Un mélange de poésie sauvage et de violence inouïe. Un livre terriblement actuel et déchirant. À pleurer de rage depuis premières lignes belles, dures et chargées de menaces et de tragédie..
Fresque historique sur l’Iran d’hier et d’aujourd’hui, saga familiale, roman d’amour et d’apprentissage... L’auteure tire habilement tous ces fils jusqu’au bout et le récit va crescendo dans le rythme et dans le suspense. Passionnant, foisonnant, drôle, émouvant et écrit dans un français parfaitement maîtrisé, Désorientale est un (premier !) roman qui frappe fort et que le lecteur n’est pas prêt d’oublier. Un sacré coup de cœur pour cette lecture indispensable.
Une histoire simple et terrible racontée en des mots terriblement beaux. L’amour à chaque coin de page et une sensation d’infinie beauté une fois le livre refermé. Marthe et Léonce ne sont pas près de nous quitter, et nous de les oublier. Un premier roman magique. Ce livre est une météorite. Il est impossible de ne pas le lire si l’on aime les belles lettres. A lire, à relire, à prêter, à offrir, à partager !
Un véritable cadeau de lecture que ce livre bouleversant, juste et réel et dont chaque mot est porteur d’une intense émotion. Et dont les personnages nous serrent le cœur.
En deux mots En peu de pages remplies de mots simples mais beaux, La Couleur du lait est un roman lumineux, riche et marquant grâce à une héroïne bouleversante et à une histoire imprévisible… mais logique.
Un couple d'artistes, n'ayant pu aller au bout de ses rêves, renonce peu à peu à tous ses idéaux et provoque une tragédie dont nous prenons connaissance dès la première page. Tout l'art de l'auteure sera de nous amener à comprendre comment et pourquoi. La construction est subtile, l'écriture mélodieuse et acérée. Une belle et triste histoire.