
Thomas Schlesser a plus d’une corde à son art (pas terrible, mais je laisse). Il est à la fois historien, écrivain, directeur de la Fondation Hartung-Bergman à Antibes, destinée à protéger et exposer des tableaux. Et, depuis 2014, il enseigne l’histoire de l’art. Auparavant il travaillait comme journaliste pour Beaux Arts magazine et Radio Nova. Après de nombreux essais, tous concernant l’art et un premier roman passé presque inaperçu, son deuxième roman, Les Yeux de Mona connaît un retentissement international.
C’est l’histoire d’une émouvante complicité : celle de Mona, dix ans, qui perd la vue pendant une heure, et de son grand-père, Dadé, qui décide de lui faire découvrir de belles choses pour qu’elle en garde le souvenir à jamais. Au cas où…
Défilent devant nos yeux des descriptions détaillées et didactiques d’œuvres d’art dont les photos sont judicieusement imprimées dans la jaquette de l’ouvrage.
Les Yeux de Mona est un concentré d’histoire de l’art qui fait voyager et peut constituer un beau cadeau en toutes circonstances. Bientôt les fêtes, non ? Offrir un livre est un des plus beaux cadeaux voire le plus beau pour les lectrices et les lecteurs. Des livres achetés dans des librairies indépendantes de préférence. Et surtout pas chez A..Z..N !
Une réponse
Le grain de sel de la SL.
Tout d’abord, disons bon vent à Cunégonde et bienvenue à Garance. J’avoue que je préfère même si Cunégonde avait un petit côté impertinent qui me faisait rire. Bref, Cunégonde et Garance, une seule et même personne, une sacrée lectrice à qui un libraire a déclaré : “Vous êtes la première cliente que je rencontre à lire plus que les libraires”. Une valeur sûre pour Bouquivore. Malheureusement, faute de temps, elle ne chronique que ses coups de cœur.
Les yeux de Mona, un beau cadeau, oui, je l’ai acheté pour l’offrir à ma sœur qui me le prêtera à coup sûr car je n’en ai lu (et entendu) que du bien. Et si Cunégonde, ah non, Garance, le recommande, lisez-le si ce n’est pas encore fait. Ses conseils de lecture sont toujours à prendre à la lettre. D’ailleurs c’est ce que je vais faire, je vais lire celui de ma sœur avant de le lui donner. Elle dira oui, je la connais..