Gallimard

Premier opus d’une série de douze, Le loup dans la bergerie met en scène un détective fauché, sympa et assez doué qui jette sur Bergen et la société norvégienne un regard honnête mais désabusé et sur les hommes un œil critique et compréhensif.
Trois rencontres brèves, inattendues et inachevées… Une écriture inégale avec de belles envolées poétiques… Pas assez pour me séduire. A vous de juger. Ceux qui aiment les nouvelles et les belles lettres seront ravis. Et moi, je lirai un autre roman de cet auteur.
Tempête dans la vie d’une femme qui doit en même temps gérer une grave crise conjugale et rendre un verdict urgent et délicat conditionnant la mort ou la survie d’un adolescent. Racontée avec la si belle écriture ciselée de l’auteur.
Avec sa belle écriture, Jean-Christophe Rufin nous entraîne à ses côtés sur le long chemin de Compostelle et répond avec justesse, humour et autodérision à toutes les questions que l’on est (ou que l’on a été) amené à se poser un jour sur cette énigmatique randonnée pédestre à caractère (supposément) religieux.
Un roman dense dans lequel l’action, prédominante, fait cependant la part belle à la réflexion. Les ONG vues de l’intérieur ou presque par un ancien médecin humanitaire.
Une histoire vraie poignante mêlant trois épisodes parmi les plus dramatiques de l’histoire de l’humanité. Une analyse des plus sincères et des plus justes, dans un style fulgurant. Un livre qu’il faut lire absolument pour comprendre ce qui se passe aujourd’hui, en 2015.
Un petit livre simple, sans prétention, plein de douceur amère et de tendresse, tout comme son héros canin. Une lecture agréable, souvent drôle et qui, mine de rien, nous donne à réfléchir sur la place et le rôle de nos animaux de compagnie, ainsi que sur nos propres petits travers.
Un couple d'artistes, n'ayant pu aller au bout de ses rêves, renonce peu à peu à tous ses idéaux et provoque une tragédie dont nous prenons connaissance dès la première page. Tout l'art de l'auteure sera de nous amener à comprendre comment et pourquoi. La construction est subtile, l'écriture mélodieuse et acérée. Une belle et triste histoire.
Cette biographie très littéraire nous permet de découvrir le destin d’un homme hors du commun qui a su accepter son handicap et le transformer en force de vie. Elle met en lumière un héros injustement resté dans l’oubli après la guerre.
Une lecture assez mitigée, malgré la force de son sujet ! David Foenkinos retrace le destin tragique de Charlotte Salomon, jeune peintre juive allemande fauchée à Auschwitz à 26 ans. Si le roman m'a permis de découvrir cette artiste attachante, son écriture minimaliste en vers libres — qui va à la ligne à chaque phrase — m'a déroutée et m'a paru manquer d'empathie. Les intrusions répétées de l'auteur brisent aussi l'émotion de ce récit. Mieux qu'un 11/20 ?
Un petit bijou court, fort et d'une richesse énorme, inspiré d'une histoire vraie ! Pour mon premier Jean-Christophe Rufin, j'ai été conquise. À la fin de la Première Guerre mondiale, un juge interroge un poilu prisonnier tandis que son chien aboie sans relâche. Porté par une écriture simple, concise et juste, ce récit aborde avec originalité la fraternisation et l'humanisme. Une enquête émouvante, sans nuances de noir ou de blanc, que j'ai dévorée d'une traite !
Un livre tombé des mains ! Pourtant fan de Marc Dugain et de thrillers politiques remplis de magouilles, je n’ai lu qu’un quart de L’Emprise. Pourquoi est-ce que je n'ai pas du tout aimé ce roman, malgré toutes les bonnes critiques entendues à son sujet ? Mystère et boule de pétanque ! L’histoire ne m’a tout simplement pas accrochée.
Un vrai ratage et une frustration ultime ! Malgré ses cinq prix littéraires, Le Confident d'Hélène Grémillon m'a déçue. Cette histoire de secrets de famille sur fond de Seconde Guerre mondiale est inutilement alambiquée. Le style reste plat, scolaire et sans nuance. Pour couronner le tout, la révélation finale est tellement incompréhensible qu'elle gâche tout le suspense. Bref, un simple roman de gare !
Un livre tombé des mains… par pur oubli ! J'ai lu un tiers de Sigmaringen de Pierre Assouline avant de le retrouver des semaines plus tard dans un coin et de le ranger direct. Le sujet n'a pas retenu mon attention et le style, pourtant très littéraire, ne m'a pas emballée. C'est sûrement un très bon roman, mais l'ennui a été le plus fort !