Stéphane Carlier

Un enterrement n’est pas forcément triste, quand bien même le mort n’est plus là et manque déjà à celles et ceux qui l’aimaient. Celui de Serge remet les pendules à l’heure pour la famille et les amis présents. Entre règlements de comptes et regrets éternels, entre amour et amitié véritables, les sentiments se disent. Fidèle à lui-même, Stéphane Carlier nous offre une nouvelle friandise à savourer d’une traite entre deux romans lourds.
Il s’appelle Croquette. C’est un chien, un carlin un peu gros, à l’air plutôt bougon. Il a douze ans et il porte bonheur. Ça tombe bien, Baptiste en a besoin car sa vie ne vaut plus grand chose à ses yeux. Un court roman mélancolique et léger (mais pas que) à l’humour loufoque et au constat social lucide et désopilant. Un “feel good” je ne sais pas, un livre qu’il fait bon lire, oui.