Mathilde Beaussault

Après Les Saules, un premier roman fracassant de tristesse et de pureté (lauréat de plusieurs prix littéraires dont le Louis Guilloux), Mathilde Beaussault enfonce le clou un an après avec La colline, roman choral tout aussi noir et viscéral. Beau à pleurer.
Dans un petit hameau breton, l’innocence d’une enfant mutique face à la rudesse de certains adultes et à la perversité d’un assassin. Un premier roman féministe à la plume délicate et poétique, à l’histoire triste et au personnage principal bouleversant. La grâce de l’écriture et la brutalité du sujet en font un roman poignant.