Michel Quint

Dans une centaine de pages très bien écrites, Michel Quint rend hommage à une librairie. Et plus encore aux libraires qui s’y sont succédé. Au point d’en faire des acteurs importants de la lutte contre la pensée unique ou, pire, l’absence de pensée. En même temps, un éclaircissement historique sur un pan méconnu de la guerre d’Algérie. Un roman trop court mais très dense. Une superbe et juste phrase : "Les livres, c’est comme les chats, on habite chez eux, pas l’inverse". Les amoureux des chats et des livres apprécieront.