Rosie, une enfance anglaise, de Rose Tremain

Une écriture aussi attachante et fluide que celle de ses romans pour décrire un parcours semé d’embûches douloureuses mais aussi de très beaux souvenirs chaleureux.
Sorti en mai 2019 chez Jean-Claude Lattès. 212 pages. Autobiographie. Traduit de l’anglais (Angleterre) par Françoise du Sorbier.

L’auteure. Née en 1943 (brrrrrr !!!) à Londres, Rose Tremain est l’auteure de nombreux romans et nouvelles dont plusieurs ont reçu des prix littéraires, dont le Prix Femina du meilleur roman étranger en 1994 pour Le Royaume interdit (Editions de Fallois) et deux ont été portés à l’écran. Elle est aujourd’hui considérée comme l’une des plus grandes romancières britanniques contemporaines.
Le précédent, Sonate pour Gustav (Jean-Claude Lattès, 017) est chroniqué dans ce blog.

Autobiographie de l’auteure, née en 1943, avec démonstration parfaite d’absence d’amour parental, maternel comme paternel, ce qui ne l’a pas empêchée de vivre d’excellents moments dans son enfance avec sa sœur, Jo, mais surtout grâce à l’affection et l’amour de sa nounou, « Nan ».

Séparation des parents, remariages, les filles sont envoyées en pension, à une époque où l’on faisait peu cas des enfants dont les désirs n’entraient pas en ligne de compte. Changements d’écoles et d’instituts selon le bon vouloir de leur mère, de Londres à l’Ecosse puis en Suisse et enfin Paris où elle s’émancipe. Il lui aura fallu 17 ans pour concrétiser son rêve de devenir écrivaine.

Une écriture aussi attachante et fluide que celle de ses romans pour décrire un parcours semé d’embûches douloureuses mais aussi de très beaux souvenirs chaleureux.

Un grand plaisir de lecture garanti.

par | 29/10/2020

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.