Romans

La maison Ipatiev, de John Boyne

La maison Ipatiev, de John Boyne

Amour avec un très grand A, contexte historique réaliste, émotion, mystère, tout est intense dans cette fiction mêlant une histoire et l’Histoire, des personnages fictifs à d’autres ayant existé…

Ça raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard

Ça raconte Sarah, de Pauline Delabroy-Allard

Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure.

Une joie féroce, de Sorj Chalandon

Une joie féroce, de Sorj Chalandon

Quelle claque ! Au cancer, à la mort, aux hommes, au malheur ! Un hommage à la résistance de tout poil (le cancer est une guerre), à la solidarité et aux femmes. Sûrement le meilleur livre d’un auteur aussi généreux que respectueux de l’être humain. Ici, une femme pour la première fois. Un summum d’humanité.

Les gratitudes, de Delphine de Vigan

Les gratitudes, de Delphine de Vigan

Un livre court, resserré dans le temps, mais dense et fort. Malgré un sujet difficile : la perte de la mémoire et de l’autonomie en fin de vie, et un final quasi-inéluctable, le goût qui nous en reste est sucré-salé. Delphine de Vigan nous livre une histoire écrite avec son cœur, remplie d’humanité et de générosité innées. D’humour, aussi, beaucoup…

Le jeu du pendu, d’Aline Kiner

Le jeu du pendu, d’Aline Kiner

Un suspense distillé au compte-gouttes dans un petit village (fictif) pas encore remis des blessures de la guerre et sinistré par la fermeture de la mine, et une écriture précise, légère et littéraire à la fois. Entre Simenon et Elisabeth George.

Today we live, d’Emmanuelle Pirotte

Today we live, d’Emmanuelle Pirotte

La guerre vue à hauteur d’une enfant de sept ans. De manière non conventionnelle, Emmanuelle Pirotte fait jaillir l’espoir de l’horreur et du néant.

Camille, mon envolée, de Sophie DAULL

Camille, mon envolée, de Sophie DAULL

Un hommage magnifique à sa fille tant aimée, « une gosse sympa, jamais boulet, jamais collante. Une belle gamine plutôt marrante et à l’aise avec les adultes »

Quand Dieu boxait en amateur, de Guy Boley

Quand Dieu boxait en amateur, de Guy Boley

Bel hommage à René, « ce héros », orphelin de père, qui travaillera très jeune à la forge. Il sera aussi comédien amateur puis champion de boxe et divertira les gens de son quartier, des gens du peuple ouvrier,