Littérature francophone

De profundis, d’Emmanuelle Pirotte

Un roman en forme de fable futuriste qui déconcerte au départ, bouscule au mitan, émeut, horrifie et apaise à la fin. Avec, parfois, le don de nous convaincre sur des thèmes contemporains comme l’obscurantisme religieux, les migrants (ici les « errants ») et l’avenir de la planète.

La vraie vie, d’Adeline Dieudonné

Adeline Dieudonné nous plonge dans un roman noir qui raconte l’histoire d’une violence familiale à travers le regard d’une fillette surdouée de dix ans. Dans un huis-clos familial, l’héroïne s’acharne à survivre pour échapper à un univers de maltraitance et de cruauté bestiales et redonner le sourire à son petit frère Gilles, traumatisé lors d’un accident tragique.

Qui a tué mon père, d’Edouard Louis

Edouard Louis nous offre un véritable brûlot. Avec une révolte inouïe et un courage rare en littérature, il pousse un cri d’amour pour son père abîmé à jamais et un cri de colère contre ceux qui, pour lui, l’ont tué à la tâche et à la longue. Et ces derniers, de droite comme de gauche, il les nomme !

Yeruldelgger, de Ian Manook

Sorti en 2013 chez Albin Michel. Puis en 2015 au Livre de Poche. 630 pages. Polar dépaysant. Prix SNCF du Polar 2014, Prix Quais du Polar 2014, Grand Prix des lectrices Elle Policier.

Une longue impatience, de Gaëlle Josse

Sorti en octobre 2017 aux Editions Noir sur Blanc, Collection Notabilia. 192 pages. Roman. EN DEUX MOTS Un écriture ciselée comme un diamant, une histoire triste et sombre, l’amour maternel écrit et raconté comme jamais. L’auteure. Gaëlle Josse est née en France en...

Les derniers jours d’un homme, de Pascal Dessaint

Sorti en 2010 chez Rivages. 234 pages. Roman noir. EN DEUX MOTS Un malheur n’arrive jamais seul. Après la mort subite de sa femme, qui a suivi de deux mois celle de son père, Clément va de déboire en déboire. Sur une période de quinze ans, parallèlement à sa descente...