Coups de coeur

Après la guerre, d’Hervé Le Corre

Sorti en 2014 chez Payot & Rivages, Collection Rivages/Noir, puis en 2015 en version poche chez le même éditeur, 576 pages. Polar, thriller, roman noir selon les chapitres. Prix Le Point du Polar européen 2014, Prix Landerneau Polar 2014 et Prix Michel-Lebrun...

Les fantômes du vieux pays, de Nathan Hill

Un monument de littérature. Le summum. Le rêve américain mis à mal dans son intégralité. Jubilatoire et véritable prouesse romanesque. Un « livre-monde » selon Cunégonde.

La vraie vie, d’Adeline Dieudonné

Adeline Dieudonné nous plonge dans un roman noir qui raconte l’histoire d’une violence familiale à travers le regard d’une fillette surdouée de dix ans. Dans un huis-clos familial, l’héroïne s’acharne à survivre pour échapper à un univers de maltraitance et de cruauté bestiales et redonner le sourire à son petit frère Gilles, traumatisé lors d’un accident tragique.

Les Maraudeurs, de Tom Cooper

Sorti en mai 2016 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. (Premier) roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Pierre Demarty. Titre original : The Marauders. 402 pages.

Des jours sans fin, de Sebastian Barry

Sorti en mars 2017 aux Editions Joelle Losfeld. Roman. Traduit de l’anglais (Irlande) par Laetitia Devaux)). Titre original : Days without end. 260 pages.

Après l’incendie, de Robert Goolrick

Sorti en 2017 aux Editions Anne Carrière, puis en février 2018 en poche chez 10-18, version que j’ai lue. Roman. Traduit de l’anglais (Etats-Unis) par Marie de Prémonville. 380 pages. Roman.

Yeruldelgger, de Ian Manook

Sorti en 2013 chez Albin Michel. Puis en 2015 au Livre de Poche. 630 pages. Polar dépaysant. Prix SNCF du Polar 2014, Prix Quais du Polar 2014, Grand Prix des lectrices Elle Policier.

Goodbye, Loretta, de Shawn Vestal

Sorti en avril 2018 chez Albin Michel, Collection Terres d’Amérique. Traduit de l’américain par Olivier Colette. 342 pages. (Premier) roman.

Couleurs de l’incendie, de Pierre Lemaitre

Sorti en janvier 2018 chez Albin Michel. 544 pages. Roman, suite d’Au-revoir là-haut, fidèlement adapté au cinéma (sauf la toute fin puisqu’Edouard se réconcilie avec son père dans le film) l’an passé avec Albert Dupontel, absolument génial, dans le rôle principal.